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 Je suis scandalisée .

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MessageSujet: Je suis scandalisée .   Dim 26 Mar 2006 - 0:01

Ce n'est sans doute pas la bonne rubrique , mais puisqu'il est question de justice et de sécurité , je poste ce dérapage raciste , qui m'a scandalisée :
Citation :
Eunice Barber donne un récit accablant des conditions de son interpellation
LE MONDE | 25.03.06 | 14h06 • Mis à jour le 25.03.06 | 14h06








unice Barber a annoncé, vendredi 24 mars, lors d'une conférence de presse, qu'elle souhaitait engager des poursuites judiciaires après son interpellation musclée par plusieurs policiers, samedi 18 mars aux abords du Stade de France, à Saint-Denis. L'ancienne double championne du monde d'athlétisme (heptathlon en 1999 et saut en longueur en 2003) a ajouté qu'elle allait informer le parquet de cette affaire.


Me Emmanuel Daoud, l'avocat de l'athlète française d'origine sierra-léonaise, a ajouté qu'elle porterait plainte contre les policiers qui l'ont interpellée et qu'elle se constituerait partie civile si le ministère public ne jugeait pas utile d'ouvrir une procédure d'enquête. Eunice Barber devait être reçue par le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, samedi 25 mars. Remise en liberté dimanche 19 mars après une journée en garde à vue, elle a déjà déposé une plainte auprès de l'Inspection générale des services (IGS), mercredi 22 mars.


PLAQUÉE AU SOL


Eunice Barber, 31 ans, a obtenu une interruption temporaire de travail (ITT) de sept jours. Elle porte une minerve et souffre d'insensibilité dans les deux mains et d'une élongation à l'épaule droite. Devant la presse, elle a raconté en pleurant les conditions de son interpellation et de sa garde à vue. Selon son récit, elle se trouvait à bord de sa voiture en compagnie de sa mère et de son neveu.

"J'ai tourné à gauche alors qu'un officier de police m'avait demandé de prendre à droite. Je n'ai pas compris son indication, a-t-elle assuré. Le policier a tapé sur ma voiture. J'ai ouvert la vitre et ce policier m'a giflée. Je suis sortie de la voiture. D'autres policiers sont arrivés. L'un m'a tordu la main et un autre m'a tiré les cheveux puis ils m'ont plaquée au sol. Ils m'ont ensuite mise dans le fourgon. Là, deux femmes m'ont marché sur les mains et la tête. Elles m'ont dit : "Tu crois qu'on fait ça en Afrique ? Tu as de la chance qu'il y a du monde sinon on pourrait te faire pire.""

Comme elle suppliait qu'on fasse attention à ses jambes, son "outil de travail", les policiers lui auraient répondu : "Quand tu sortiras d'ici tu porteras des béquilles." "Ils (les policiers) sont devenus gentils une fois qu'ils ont su qui j'étais", a-t-elle insisté. "Je n'ai plus la tête à l'athlétisme", a-t-elle conclu.

En revanche, le récit fait par les policiers concernés diffère radicalement de la version fournie par la championne. Une source proche de l'enquête a notamment indiqué que l'athlète n'aurait pas obtempéré à l'ordre de l'agent, et que, en outre, elle avait redémarré alors que le policier avait encore un de ses bras passé au travers de la portière de la conductrice.

(avec AFP.)
Article paru dans l'édition du 26.03.06

Voilà le visage en pleurs d'une championne du monde :

http://sports.fr/fr/cmc/athletisme/200612/barber-est-brisee-_90164.html









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fourmi
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MessageSujet: Re: Je suis scandalisée .   Dim 26 Mar 2006 - 0:32

Je suis rémois.... et vis pour quelques semaines encore à Reims.

Je tâcherai, si je le peux, d'en savoir plus sur cette affaire.... auprès de sources autres que celles qui peuvent, pour diverses raisons, que ce soit en faveur d'une thèse ou d'une autre, ne pas être objectives...

fourmi
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MessageSujet: Re: Je suis scandalisée .   Dim 26 Mar 2006 - 4:04

Citation :
Eunice Barber donne un récit
Attendons un autre son de cloche pour se faire une opinion
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MessageSujet: Re: Je suis scandalisée .   Dim 26 Mar 2006 - 13:35

Nimzegin a écrit:
Citation :
Eunice Barber donne un récit
Attendons un autre son de cloche pour se faire une opinion

son de cloches , son de cloches ....elle est blessée et porte une minerve .
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MessageSujet: Re: Je suis scandalisée .   Dim 26 Mar 2006 - 14:13

Citation :
son de cloches , son de cloches ....elle est blessée et porte une minerve .

On peut porter une minerve.... par précaution ou prévention....

Eunice a mordu profondément un policier, elle l'a elle-même reconnu. La morsure est impressionnante.

Wait and see.

Cordialement

fourmi
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MessageSujet: Re: Je suis scandalisée .   Lun 27 Mar 2006 - 18:17

fourmi a écrit:
Citation :
son de cloches , son de cloches ....elle est blessée et porte une minerve .

On peut porter une minerve.... par précaution ou prévention....

Eunice a mordu profondément un policier, elle l'a elle-même reconnu. La morsure est impressionnante.

Wait and see.

Cordialement

fourmi

Elle l'a mordu aprés avoir été giflée et jetée à terre et la morsure est tellement "impressionnante" que ce policier n'a eu aucune prescription d'ITT....
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MessageSujet: Re: Je suis scandalisée .   Mer 29 Mar 2006 - 13:12

La vidéo.
Parfaitement répugnant :

http://www.lequipe.fr/Athletisme/280306_BARBER_VIDEO.html
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MessageSujet: Re: Je suis scandalisée .   Mer 29 Mar 2006 - 19:08

La vidéo est édifiante de comportements policiers éminemment condamnables... en effet....

Mais pourquoi réagit-on quand il s'agit d'Eunice Barber.... ????

Pourquoi, en 1998, ai-je été seul à réagir lors d'un acte tout aussi condamnable ?

Pourquoi, en 1999, ai-je dû encaisser l'acharnement d'un Procureur de la République qui avait permis que soit commises, vis-à-vis de M. DJABEUR, des irrégularités très graves ?

Pourquoi, alors que l'Etat français fut condamné par sa propre Justice en 2001 pour "rétention arbitraire", des agissemnts tels ceux que nous constatons ici peuvent-ils avoir encore lieu ?

Citation :
AFFAIRE DJABEUR

Le 14 mars 1998, M. DJABEUR (père) vient au domicile de son épouse avec laquelle il est en instance de séparation. Il est armé d'une hachette et est particulièrement menaçant. Leur fils, Abdelkader (30 ans), décide d'appeler la police.
Une voiture arrive avec la sirène hurlante. Le père s'enfuit et les policiers commencent à reprocher à Abdelkader de les avoir fait venir pour rien, précisant qu'ils ne sont pas des assistantes sociales, et que les arabes seraient mieux chez eux. Abdelkader s'insurge… les policiers le maintiennent, des voisins interviennent, une échauffourée commence… les policiers appellent une voiture de renfort… puis les esprits se calment.
Abdelkader remonte chez sa mère et boit deux verres d'eau. Puis il décide d'aller au Commissariat pour rencontrer le chef de poste : il veut obtenir des excuses pour les propos "racistes" qu'il a reçus.
A peine arrivé, ayant expliqué le motif de sa venue, il se retrouve menotté à un banc et s'insurge contre ce traitement. Les policiers, devant son état de surexcitation, décrètent qu'il est en état d'Ivresse Publique Manifeste (IPM) et rédigent un Procès-Verbal dans ce sens.
Ils décident aussi de conduire Abdelkader à CHU pour obtenir confirmation de l'IPM. Mais l'interne ne constate rien. (C'est sur cette base qu'un médecin expert saura affirmer que M. DJABEUR NE POUVAIT être en état d'IPM au moment de son arrestation et de sa détention).

Sur le chemin du retour, Abdelkader est maltraité, insulté. Arrivé au Commissariat, il est dévêtu totalement et mis en cellule de dégrisement.
Après quelque temps, il demande ses vêtements car il a froid. On lui présente son pull à l'extérieur de la cellule. Il s'énerve . Les policiers font venir le médecin de garde qui fera une injection à Abdelkader. Il s'endort et est relâché à 8h du matin. Il va chez sa sœur et dort toute la journée. Le soir, il se voit contraint d'aller au CHU, en service psychiatrie car il va mal. On le gardera pour la nuit, imputant son mal-être à l'injection dont on ne lui a pas indiqué la nature.

Dans les jours qui suivent, Abdelkader contacte l'avocate qui a procédé au divorce de ses parents, Me DANTON. Celle-ci dépose une plainte. Fin mars, par un journaliste du journal local L'UNION, Fabrice CURLIER, Abdelkader apprend que sa plainte va être classée sans suite par le Procureur de la République Serge DINTROZ.

Je prends le cas en mains et fait appel à Me LUDOT, mon avocat d'alors….

Voici les éléments qui permettent de comprendre le déroulement de l'affaire:

- Le 14 mars 1998, Abdelkader DJABEUR fut placé en cellule de dégrisement, nu, au motif invoqué par les policiers qu'il était ivre. Dès 23 heures pourtant, cette nuit-là, la preuve avait été fournie que M. DJABEUR n'était aucunement en état d'ébriété. Le 15 octobre 1998, M. Le Procureur de la République confirmait en tous points les affirmations et procédures policières, écrivant à M. DJABEUR: "En ce qui concerne le reste de vos affirmations qui se sont révélées contraires à la vérité, je me réserve la possibilité d'engager des poursuites à votre encontre pour dénonciation calomnieuse". La police voudra faire payer à M. DJABEUR une contravention pour Ivresse Publique Manifeste. Relaxé, M. DJABEUR constatera que le Parquet fera appel de la décision rendue en première instance.

- Le 27 octobre 2000, à la Cour d'Appel de Reims, 4 policiers étaient cités comme témoins dans cette affaire: ils étaient tous 4 signataires du procès-verbal d'I.P.M. en date du 14 mars 1998. Tous quatre se sont présentés en uniforme. Bien qu'assermentés, ils ont été invités à prêter serment conformément aux dispositions de l'article 446 du Code de Procédure Pénale. Tous quatre ont affirmé sans ambiguïté que M. DJABEUR était le 14 mars en état d'ivresse, allant jusqu'à déclarer pour l'un d'entre eux:

"L'odeur alcoolisée pendant le trajet, je l'ai bien sentie, j'ai roulé la vitre un peu ouverte. Je ne sais pas pourquoi l'interne a mis "odeur alcoolisée: non", nous, dans la voiture, on a bien senti l'odeur alcoolisée. Je conduisais la voiture." (Propos recueillis par le public présent à l'audience et authentifiés par les notes d'audience rédigées alors par le greffier, notes détenues par Me Odile Bréaud, Me Emmanuel Ludot et moi-même).

La Cour d'Appel relaxera de nouveau M. DJABEUR....et pour cause. Le Président avait sur son bureau le rapport d'un médecin expert qui attestait que M. DJABEUR n'avait absorbé, cette nuit-là, aucune substance alcoolisée.

Celui-ci déposera aussitôt plainte contre les 4 policiers dès le 29 novembre 2000. Il apprendra par M. le Procureur de la République, par un courrier en date du 14 décembre 2000, que sa plainte était classée sans suite.

- En résumé, aucune charge n'a jamais été retenue contre M. Abdelkader DJABEUR, tandis qu'à l'évidence des "dysfonctionnements" notoires ont pu être relevés chez l'autre partie.

Cette affaire fut relatée dans la presse et "rencontra un certain écho dans le Quartier Croix-Rouge".



Le 15 octobre 1998, M. le Procureur de la République DINTROZ adressait une lettre à M. DJABEUR, lettre qui était diffusée à Reims sous forme d'un tract établi par Mme DEPASSE, professeur d'Université.

Dans ce courrier, on peut lire, entre autres:

"- une altercation entre vous et la police a effectivement eu lieu dans votre immeuble. Au cours de celle-ci, des violences réciproques ont été commises.

- contrairement à ce que vous avez prétendu, votre état d'ébriété a été confirmé par un médecin."

" -…vous vous êtes présenté au commissariat de police pour demander des explications. Votre comportement, dans les locaux de l'accueil, a alors entraîné la mise en œuvre d'une procédure pour ivresse publique manifeste…

" - …Vous avez ainsi laissé entendre que les services de police avaient justifié votre présence dans leurs locaux en dressant une procédure sur faits inexacts…

" -Au cours de votre dégrisement, votre état de surexcitation a obligé les services de police à faire appel à un médecin .

" - La main courante dressée à la suite de votre comportement mentionne: "un individu placé en écrou pour I.P.M. se tape la tête contre le hublot de la porte. Sur place, constatons qu'il tente de s'étrangler avec ses vêtements. Décidons de déshabiller cet individu pour nous assurer de sa sécurité. Avons constaté que celui-ci suite à ses coups de tête porte des blessures superficielles au visage au niveau du front."



En fait, l'histoire n'était pas close: par un arrêt du 11 juin 2001 (RG n°2000/04219), la Cour d'Appel de Paris condamne l'état français à payer à M. DJABEUR la somme de 10000f au titre de dommages-intérêts en invoquant une "rétention arbitraire".



La Cour d'Appel de Paris invitait aussi M. DJABEUR "à mieux se pourvoir" pour se qui concernait les "coups et insultes"… ce que ne sut faire Me LUDOT….



Outre l'ensemble de l'histoire qui est globalement choquante dans un pays qui se prétend de DROIT, il est inadmissible que 4 policiers EN TENUE, convoqués à la Cour d'Appel de REIMS pour témoigner, ayant prêté serment devant la COUR, se soient cru autorisés à faire 4 faux témoignages sans qu'aucun des 4, séance tenante, ne soit inculpé de faux témoignage et d'outrage à magistrats…. ni que leurs éventuelles sanctions n'aient été rendues publiques….

Monsieur DJABEUR n'a cessé de parler de l'arrogance permanente à laquelle il se trouvait exposé, dans les rues de REIMS, par ces policiers toujours en service ou par leurs collègues…

Il a préféré quitter le secteur….

A ma connaissance, au moins deux des policiers concernés exerçaient encore au Commissariat de Reims en 2004.


De tels faits ne doivent PLUS JAMAIS se reproduire…..


Avec mes salutations humanistes et fraternelles.

Michel FOURNIER

Cordialement

fourmi
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