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 l'AVORTEMENT en QUESTION ....

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fourmi
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Localisation : Agii Deka (Crète)
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MessageSujet: l'AVORTEMENT en QUESTION ....   Jeu 20 Jan 2011 - 10:19

Bonjour,



NOUS sommes extrèmement choqués du fait que la Ligue des Droits de l'Homme soit mêlée à cette triste affaire .....



NOUS vous rappelons que le premier droit de TOUT humain est le droit à la vie et qu'aucun humain n'a le droit de porter atteinte à cette vie dès lors qu'elle existe...



NOUS vous rappelons qu'un enfant se conçoit A DEUX, même encore de nos jours, et que les moyens d'information sont aujourd'hui TELS que, dans le cas de grossesse "involontaire", imprévue", "accidentelle", appelez cela comme vous le voulez, la RESPONSABILITE des géniteurs ( père et mère) est forcément engagée car ils ne peuvent nier avoir été ou être informés car l'Etat a , en théorie, tout fait comme l'y oblige la Loi de 1975 ( qui a donc maintenant 36 ans !!!! ), pour éviter l'avortement...



Si vous estimez que l'Etat n'a pas fait ce qu'il devait, tournez-vous contre lui !



Voici en attendant le courrier que je veins de faire circuler jusqu'au plkus haut niveau de l'Etat.





http://www.mesopinions.com/D%C3%A9fense-de-la-La%C3%AFcit%C3%A9-dans-l-Education-Nationale-petition-petitions-5adcfdb4c8a077527ac727d48d7ca9c4.html



Monsieur Luc Chatel,



J’ai connaissance ce jour 20 janvier de cette pétition et je tiens absolument à vous faire part de mes sévères CRITIQUES sur son contenu qui révèle des MANIPULATIONS MENTALES de la plus extrême gravité, des ALTERATIONS impensables de la VERITE :



- il existe effectivement des vidéos et des photos montrant des fœtus déchiquetés qui sont difficiles à supporter, MAIS elles ne sont que le reflet de la REALITE que dénonce depuis des années de nombreux humains, à commencer par des médecins et du personnel infirmier qui voient, de leurs yeux, ces spectacles…. et cela est d’autant plus terrible que, depuis la Loi du 4 juillet 2001 ( article 11), c’est jusqu’au dernier jour de la grossesse d’une femme que l’avortement dite alors MEDICAL peut être pratiqué… et il est largement pratiqué lorsqu’on diagnostique des anomalies graves ( trisomie ou spinabifida.



- l’avortement n’a jamais été « DECRIMINALISE ». Il a été simplement un droit reconnu DANS CERTAINES CONDITIONS, c’est-à-dire des cas de viol ou d’inceste. Ce sont des groupements de femmes bien connus pour leurs excès qui ont fait dériver cette LOI, avançant ce FAUX ARGUMENT qui consiste à dire qu’elles ont le droit de disposer de leur corps et de leur vie. En effet, c’est au nom de ce droit de disposer de leur corps, droit qui est aussi celui de l’homme, qu’elles acceptent de « s’accoupler », étant entendu qu’une des conséquences de cet acte VOLONTAIRE et PARTAGE peut avoir pour conséquence, outre un plaisir éphémère, la création d’une vie qui, elle, est engagée pour quelques décennies… La loi de 1975, d’ailleurs, insiste sur le fait que la contraception et l’information sur la contraception est une OBLIGATION de l’ETAT et que tout manquement à cette obligation est passible de sanctions.



- JAMAIS la loi de 1975 ne parle de « délit d’entrave » qui est une infraction est inscrite dans le Code du travail, à l'article L. 2328-1 du code du travail français :

- un enseignant, y compris dans le cadre de ses fonctions, peut faire part à ses élèves des vérités existant dans la société qui entoure ces mêmes élèves afin de les préparer à leur vie d’adultes. De ce fait, l’enseignant qui montre à ses élèves les « horreurs » liées à l’avortement, qu’elles soient psychiques ( la mère et le père de l’enfant ainsi « supprimé » ont de graves séquelles psychologiques) ou physiques (complications médicales, stérilité accidentelle) ne fait que les INCITER à s’informer sur les possibilités qui existent pour eux, par le biais de la contraception, à faire ce qu’il faut pour ne pas vivre cette douloureuse épreuve.



- ce n’est pas parce qu’un enseignant désapprouve, voire combat, l’avortement qu’il le fait au nom de convictions religieuses. Je n’ai rien de RELIGIEUX, mais je combats ce fléau depuis des décennies pour des raisons de dignité humaine et donc d’humanisme pur.



- le droit a l’avortement ne relève pas du « droit à la santé », il relève strictement du droit humain qui permet, dans des situations GRAVES, de prendre des dispositions GRAVES… en les limitant.



- concernant ce qui se passe dans les établissements de l’Education Nationale, seuls les inspecteurs de l’Education Nationale, sous l’autorité des Recteurs d’Académie, placés sous l’autorité du Ministre et donc de l’Etat peuvent intervenir sous peine de voir l’Education Nationale devenir le lieu où des tendances partisanes s’affronteraient, comme c’est le cas dans cette affaire, le tout au préjudice des élèves qui ne sont là que pour être préparés à entrer dans leur vie d’adulte dans les meilleures conditions….





Pour toutes ces raisons, je vous demande, au nom de la laïcité que des groupes féministes ne cessent de mettre en danger du fait de leurs convictions PARTISANES, de bien vouloir procéder à la réintégration immédiate de ce professeur de Manosque, à ce qu’il soit prononcé à son égard des excuses publiques, et que l’Education nationale dont vous êtes le Ministre exprime CLAIREMENT sa position sur ce grave sujet.



Avec mes salutations humanistes et fraternelles.



Michel FOURNIER (Gortyne – Crète)





A l'attention de Monsieur Luc CHATEL, Ministre de l'Education Nationale

Une campagne anti-avortement a récemment pu être menée par un professeur d’histoire-géographie dans un lycée de Manosque et a justement été dénoncée grâce à la vigilance des parents d’élèves, qui ont vu leur action aboutir à la suspension pour quatre mois de l’enseignant incriminé. Au-delà de cette sanction dont elle n’a pas à juger, la Ligue des Droits de l’Homme s’élève avec détermination contre ce type de dérives rendues possibles dans les lycées de l’Ecole publique à travers les programmes d'enseignement d'éducation civique, juridique et sociale.
Ces programmes, officialisés de façon laxiste dans l’annexe d’un arrêté du 27 juillet 2010, ont en effet permis à un enseignant de faire œuvre de prosélytisme anti avortement sous couvert de « parcours civique » et de « formation à la citoyenneté », en diffusant à des adolescents mineurs un vidéo-montage de fœtus manipulés pour justifier un message religieux. Ces images traumatisantes sont très loin de correspondre à ce que l’on est en droit d’attendre d’un enseignement laïc et non confessionnel.

Cette atteinte à la Laïcité est d’autant plus intolérable :

- Que la dé-criminalisation de l’avortement est le résultat d’une longue lutte collective menée par le mouvement des femmes pour que leur soit reconnu le droit fondamental à disposer de leur corps et de leur vie.
- Que, depuis la loi Veil en 1975, le fait d’empêcher une interruption volontaire de grossesse est une infraction appelée « délit d’entrave » passible de sanctions sans commune mesure avec la suspension à titre conservatoire qui a été prononcée.
- Qu’il n’appartient pas à un enseignant dans l’exercice de ses fonctions de faire part à ses élèves de ses convictions personnelles, encore moins si celles-ci sont sous-tendues par des considérations religieuses à moins de porter atteinte au principe de laïcité figurant dans l’art. 1er de notre Constitution.
- Que le droit à l’avortement, en dehors de ses aspects constitutionnels et juridiques relève du droit à la santé et qu’à ce titre le corps médical est seul compétent pour informer des risques éventuels à pratiquer une interruption volontaire de grossesse.
- Que l’Inspection des Affaires Sociales (IGAS) se doit d’intervenir elle-même et en toute neutralité dans ce qu’elle qualifie d’ « obligation légale » et qui impose à juste titre une information et une éducation à la sexualité dans les établissements relevant de l’Education Nationale.

Pour toutes ces raisons, la Ligue des Droits de l’Homme vous demande, Monsieur le Ministre, Monsieur le Recteur, de prendre toutes les dispositions nécessaires

- pour que ce cas de prosélytisme à l’intérieur de l’école de la République ne puisse se reproduire où que ce soit sur l’ensemble du territoire ;
- pour que le professeur incriminé soit mis dans l’incapacité de remettre en cause le principe de laïcité qui figure dans notre constitution et, a fortiori, les lois de la République.

Pétition à l'adresse de :
Luc Chatel, Ministre de l'Education Nationale
61-65, rue Dutot 75732 Paris Cedex 15
mediateur@education.gouv.fr

Académie d'Aix Marseille
Place Lucien Paye 13621 Aix-en-Provence cedex 1
mediateur@ac-aix-marseille.fr 0040533h@ac-aix-marseille.fr
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MessageSujet: Re: l'AVORTEMENT en QUESTION ....   Jeu 20 Jan 2011 - 11:53

http://lci.tf1.fr/france/societe/2010-11/un-prof-diffuse-une-video-anti-avortement-a-ses-eleves-6161950.html



Je lis :



"Ce qui s'est passé est inacceptable, a réagi le ministre de l'Education Luc Chatel au micro de RTL mercredi midi. L'enseignant doit veiller à ne jamais heurter la sensibilité et les convictions des jeunes. Or la projection du film, manifestement insoutenable, a profondément choqué les élèves".



Ces propos sont INDIGNES d’un Ministre de l’Education nationale et relève d’une IMMONDE DEMAGOGIE… cette IMMONDE DEMAGOGIE qui m’a valu, en 1995, les pires sanctions, qui a valu à mes proches dont mes propres enfants les pires tourments, qui me vaut , toujours aujourd’hui, les pires difficultés au quotidien …



Monsieur Chatel, permettez-moi de vous mettre devant une réalité que votre INCONSCIENCE et votre SOUMISSION à un Etat manipulateur semblent vous empêcher de percevoir :



- supposons qu’un élève qui vient de recevoir d’un de ses professeurs une mauvaise note, craignant de se faire disputer par ses parents, ait la conviction qu’en TUANT son professeur d’un coup de couteau, la note sera effacée ….. doit-on partager sa conviction (affaires récentes en nombre et partout) ??????????????????



- supposons qu’un élève, réprimandé par un de ses professeurs, raconte que ce professeur se serait livré sur lui à des attouchements sexuels, que les propos mensongers de cet élève soient rapportés au chef d’établissement, lequel les rapporte au Ministre de l’Education, lequel, pris dans ses convictions personnelles, abonde dans le sens de l’élève… et que l’enseignant en vienne à se suicider… doit-on partager sa conviction ( affaire Bernard HANSE http://bernardhanse.canalblog.com/ ) ???????



- supposons qu’un élève, après une dispute dans la cour de récréation avec un de ses camarades, manifeste se conviction que, pour retrouver la sérénité, il doive égorger son « adversaire »…et que l’ enseignant, sachant que l’élève peut passer à l’acte, intervienne sans violence mais de manière réaliste et soi GRAVEMENT et DEFINITIVEMENT sanctionné … doit-on partager la conviction de cet élève ( affaire Michel FOURNIER http://origines1.chez-alice.fr/affcout.doc )

??????



Depuis des décennies, la DEMAGOGIE HONTEUSE de l’Education Nationale, entre les mains d’un Etat qui ne voir dans les élèves que les futurs électeurs des partis en place et qui veulent y rester pour mieux se remplir les poches à la manière de Ben Ali, a généré l’INVERSE de ce que l’EDUCATION aurait dû instaurer dans le Pays qui se revendique d’être la patrie des Droits de l’Homme…



J’exige que soit rendu HOMMAGE aux victimes de cette DEMAGOGIE criminelle en leur accordant Justice et réparation.



J’exige que les acteurs de cette DEMAGOGIE soient sommés publiquement par le peuple à cesser leurs actions criminelles pour se consacrer de manière juste et saine à ce qui est leur DEVOIR.



J’exige que le peuple français et les autres peuples de la planète soient objectivement informés de ce qui se passe dans les sphères prétendues éclairés de cette planète où la volonté de s’enrichir au détriment de ceux que l’on rend faible est devenue la FINALITE AMORALE de ce monde.



Michel FOURNIER ( Gortyne-Crète)
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MessageSujet: Re: l'AVORTEMENT en QUESTION ....   Jeu 20 Jan 2011 - 21:09

Bonjour,



TROIS RAPPELS ESSENTIELS :



- Déclaration Universelle des Droits de l’homme http://www.un.org/fr/documents/udhr/

article 3 : Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

La SEULE question qui se pose est de définir ce que l’on nomme un INDIVIDU.





Je le définis ainsi : dès lors qu’il est porteur de VIE, un être humain est un INDIVIDU à part entière.



- Loi autorisant l’IVG de janvier 1975

http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/interruption/sommaire.asp



" Art. L. 162-1. - La femme enceinte que son état place dans une situation de détresse peut demander à un médecin l'interruption de sa grossesse. »



La SEULE question qui se pose est de définir ce que l’on nomme « situation de DETRESSE »



Je la définis ainsi : la détresse provient des conséquences d’une situation dont la personne « victime » ne pouvait gérer la venue, dans ce cas précis : viol, inceste.



- La CONTRACEPTION est autorisée depuis 1969 sous la forme de la pilule, puis elle s’est généralisée et modernisée.

http://www.choisirsacontraception.fr/





Ces rappels étant faits, il apparaît que les humains « honnêtes » disposent donc de tous les moyens « honnêtes » pour gérer la procréation…La loi de 1975 dit même : Art. 13. « En aucun cas l'interruption volontaire de la grossesse ne doit constituer un moyen de régulation des naissances. A cet effet, le Gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires pour développer l'information la plus large possible sur la régulation des naissances, notamment par la création généralisée, dans les centres de protection maternelle et infantile, de centres de planification ou d'éducation familiale et par l'utilisation de tous les moyens d'information. «



Depuis 1969, nous avons assisté à une DERIVE progressive des principes INITIAUX qui ont eu tant de mal à être définis et admis pour que le respect de la VIE, donc de soi-même, soit inscrit dans la LOI et dans les consciences .



Depuis 1969, force est de constater que ces dérives ont conduit à des dérives qui conduisent même à l’EUGENISME le plus SORDIDE, ainsi qu’on peut le constater dans le texte de la LOI du 4 JUILLET 2001 (http://www.genethique.org/carrefour_infos/textes_officiels/titres_textes/loi_allongement_ivg_2001.htm ) : « Art. L. 2213-1. - L'interruption volontaire d'une grossesse peut, à toute époque, être pratiquée si deux médecins membres d'une équipe pluridisciplinaire attestent, après que cette équipe a rendu son avis consultatif, soit que la poursuite de la grossesse met en péril grave la santé de la femme, soit qu'il existe une forte probabilité que l'enfant à naître soit atteint d'une affection d'une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic. »



Comme on ne peut que le constater, on autorise, jusqu’au DERNIER MOMENT avant la naissance, le meurtre d’un enfant qui, à ce moment ultime avant d’être « mis au monde », n’est toujours pas considéré comme un INDIVIDU alors qu’il le sera quelques secondes plus tard.



On peut comprendre aisément, devant cette situation INHUMAINE, que des refus de procéder à l’avortement se manifestent PUISQUE c’est en principe la contraception qui doit prévaloir.



Michel FOURNIER ( Gortyne-Crète)
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