Ecologie-Intelligence-Solidarité

Pour la fondation d'une France bâtie sur l'intelligence.
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 ALLOCATIONS FAMILIALES

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
fourmi
second secretaire
second secretaire


Nombre de messages : 877
Age : 67
Localisation : Agii Deka (Crète)
Date d'inscription : 21/12/2005

MessageSujet: ALLOCATIONS FAMILIALES   Mer 21 Avr 2010 - 9:57

Agii Deka le 21 avril 2001….



Monsieur le Président de la République,

Monsieur le Premier Ministre,



« Le Président était ce mardi matin ( 20 février 2010) en Seine-Saint-Denis. Il a annoncé que les allocations familiales seraient « systématiquement » suspendues en cas d' « absentéisme scolaire injustifié ».

Voici l’extrait d’un courrier adressé le 19 octobre 1984 par Mr Yves MONCHOT, Principal du Collège Trois Fontaines à REIMS, à Mr l’Inspecteur d’Académie de REIMS, me concernant :

« Les parents des élèves de S.E.S vivent dans la crainte pour la plupart et réagissent en fonction de leur tempérament. Les uns veulent « se faire son portrait », d’autres se soumettent honteusement, telle cette mère de famille qui envoie sa fille au Collège avec une crise d’’appendicite, suite aux menaces de suppression des Allocations familiales formulées par M. FOURNIER . »

OUI, dans la Section d’Education Spécialisée que je dirigeais alors, chacun SAVAIT parce que c’était déjà arrivé, que, en cas d’absence injustifiée, les Allocations Familiales étaient supprimées.

Mon mobile : faire en sorte que les enfants et adolescents reçoivent le maximum de ce que nous avions consignés dans un projet Pédagogique en application.

Avions-nous tort ?

Après 4 ans de fonctionnement de la S.E.S., TRENTE des 90 élèves de la Section avaient retrouvé un niveau « normal » et leur réinsertion était à l’ordre du jour .

C’est alors que j’ai tenté de mobiliser le Collège et son Principal, Yves MONC,HOT l’Education Nationale et son Inspecteur de l’Education Spécialisée, M. LACROUTS.

Voici la fin de la lettre du Principal :

« M. FOURNIER est un garçon très intelligent, qui a voulu œuvrer au sein du Collège dans l’intérêt des élèves, qui pense être investi d’une mission plus importante et se présente comme un réformateur des mœurs et des institutions, mais je crois que, pour rétablir un climat serein, non seulement à la S.E.S. mais dans tout l’établissement, son départ est indispensable. »

Pour information, voici le début de la même lettre :

« Je pense auparavant pouvoir énoncer ce postulat : M. FOURNIER désire le bien des enfants, y consacre toute son énergie, mais sa hâte à atteindre les objectifs qu’il s’est fixés exerce une PRESSION INSUPPORTABLE sur tous les membres de notre collectivité. »

Quant à L’inspecteur Spécialisé, après m’avoir dit : « Si vous videz l’établissement de ses élèves, qu’allons-nous faire des professeurs ? », il écrivait une lettre à l’Inspecteur d’Académie en date du18 octobre 1984 qui se terminait ainsi :

« Mais je suis, je l’avoue, bien embarrassé quant à la conduite à suivre. Le cas de Monsieur FOURNIER ne me paraît nullement relever de la sanction disciplinaire. Comment sanctionner le zèle même s’il est intempestif ? Ce cas me semble relever de compétences qui ne sont pas les nôtres. »

Après une expertise psychiatrique qui me déclarait sain d’esprit, on me convoqua en juillet 1985 devant une « Commission de retrait d’emploi » dont on me précisa qu’elle n’était pas disciplinaire mais que je pouvais y présenter des témoins pour assurer ma défense ( sic ! courrier du Recteur du 19 juin 1985).

Là, on prononça le retrait de mon emploi de Directeur de S.E.S. pour « autoritarisme et zèle intempestif » « dans l’intérêt du service" !!!!!!!


L’intérêt des élèves ?????
Mais qu’est-ce que cela pouvait bien avoir à faire là-dedans !!!!



Affecté dans une CLIS de ZEP ( bref, une classe de perfectionnement dans un quartier-ghetto), je repris AVEC ZELE mes activités.

En janvier 1995, on fit de moi l’ « instituteur au couteau » pour ma faire dégager.

]http://origines1.chez-alice.fr/affcout.doc

En janvier 1999, l’Inspecteur d’Académie SALINES prononçait ma « radiation des cadres » pour des motifs dont cinq illégaux ILLEGAUX.

Toutes les procédures engagées échouèrent pour des raisons ETRANGES qui conduisent à penser que mon propre avocat était complice de l’Administration!

En 1995, je déposai une demande d’amnistie que l’on me suggéra alors de solliciter « par mesure individuelle ».

En 1998, M. STASI, Médiateur de la République, m’informait que les services de l’Education Nationale qui devaient établir pour la Présidence de la République un rapport, étaient débordés et que je devais attendre.

Depuis lors, chaque année, je demande à avoir une réponse à ma demande d’amnistie et ce courrier est une nouvelle demande.

Je vous prie Monsieur le Président de cette « REPUBLIQUE » et Monsieur le Premier Ministre de ce « GOUVERNEMENT » de recevoir mes salutations.

Michel FOURNIER
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.origines.fr.st
fourmi
second secretaire
second secretaire


Nombre de messages : 877
Age : 67
Localisation : Agii Deka (Crète)
Date d'inscription : 21/12/2005

MessageSujet: Re: ALLOCATIONS FAMILIALES   Ven 30 Avr 2010 - 10:24

o
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.origines.fr.st
 
ALLOCATIONS FAMILIALES
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Allocations familiales
» Allocations familiales : ne pas dépasser 5 595 € de revenu mensuel
» Allocations famililales URSSAF : 2,15 ou 5,25 ? Exonération en zone très sous dotée ?
» Ecart d'âge entre frères/soeurs
» Kit pratique "nouveaux arrivants"

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ecologie-Intelligence-Solidarité :: Politique :: L'ère Sarkozy-
Sauter vers: