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 L'obésité, miroir des inégalités sociales

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sympatik
Calife


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MessageSujet: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 19:20

Une étude dont les résultats semblent assez spectaculaires (même si l'échantillon retenu me paraît un peu faible).
Ca laisse quand même songeur... et ça rejoint notamment une discussions sur un autre topic à propos de l'apprentissage, me semble-t-il.
Les ados (et adultes) sont-ils vraiment tous égaux dans leurs choix ?
Pourquoi retrouve-t-on notablement + d'enfants d'ouvriers apprentis ou avec des problèmes de poids que des enfants de cadres sups ?
Question

Citation :
L'obésité, miroir des inégalités sociales
LE MONDE | 06.02.07 | 16h18

S'il fallait encore convaincre que riches et pauvres ne sont pas égaux face à l'obésité, la dernière étude publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du 30 janvier en donne une nouvelle preuve éclatante.

L'enquête, menée en partenariat avec l'Institut de veille sanitaire (InVS), l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et le conseil général du Val-de-Marne, porte sur un échantillon représentatif de 1 042 collégiens et lycéens de ce département. Elle vise à mesurer l'évolution de la prévalence de l'excès pondéral chez ces jeunes entre 1998 et 2005.

Résultat : dans ce département, engagé depuis 2001 dans un programme de prévention de l'obésité, la prévalence du surpoids est restée quasi stable (17 % des adolescents présentent un excès de poids, dont 3,1 % sont obèses). En revanche, elle a considérablement augmenté chez les enfants d'ouvriers (passant de 16,4 % à 31,1 %), alors qu'elle a diminué chez ceux dont les parents occupent une profession intermédiaire (de 19,1 % à 10,9 %) ou un poste de cadre.

A ces écarts liés aux catégories socioprofessionnelles s'ajoute l'origine géographique du père. Ainsi, la prévalence globale du surpoids progresse significativement lorsque le père est originaire du Maghreb (de 18 % à 30,1 % entre 1998 et 2005) ou d'un pays non européen ou africain (de 13,1 % à 23,3 %).

Une étude américaine publiée en 2003 a déjà montré qu'"avec le temps les modes de vie du pays d'origine perdent leur rôle initialement protecteur à l'égard de l'excès pondéral, et ce d'autant plus que le cadre de vie, les ressources ou le niveau d'éducation des parents sont défavorables", rappellent les auteurs de l'enquête.

LE TYPE DE QUARTIER

Au-delà des ressources financières de la famille et du pays d'origine, le type de quartier dans lequel vit l'adolescent peut aussi avoir un impact sur les comportements alimentaires. Ainsi, la prévalence de l'excès pondéral atteint 24,4 % (dont 6,3 % d'obésité) chez les jeunes habitant dans une cité, contre 11 % (dont 1,5 % d'obésité) chez ceux vivant dans un quartier pavillonnaire.

Les écarts entre les modes de vie sont importants. Ainsi, parmi les jeunes dont le père est originaire d'Afrique, 46,2 % déclarent consommer des sodas au moins une fois par jour (contre 25 % de ceux dont le père est européen) et 58,6 % ne prennent pas leur petit-déjeuner tous les jours (contre 26,5 %). Enfin, si 69 % des jeunes interrogés disposent d'au moins un écran (télévision, ordinateur ou console de jeux) dans leur chambre, ce pourcentage atteint 75 % parmi les enfants d'ouvriers.

Sandrine Blanchard

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-864181@51-864280,0.html



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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 20:08

Citation :
Pourquoi retrouve-t-on notablement + d'enfants d'ouvriers apprentis ou avec des problèmes de poids que des enfants de cadres sups
Pour diverses raisons :
Des parents qui ne peuvent pas leur payer un soutien en cas de difficultés ou les soutenir scolairement eux-mêmes .
Des parents qui ne considèrent pas le travail manuel comme une honte , à l’inverse des cadres supérieurs .
Ce qui ne remet nullement en cause la bonne qualité de la formation en alternance française .
Ta comparaison avec l’obésité est un peu bizarre .
L’obésité est une maladie , la voie professionnelle , non .
Qu'elle soit choisie dans certains cas parce que l'inégalité des chances a fait que les insuffisances des fils d'ouvriers au collège ne peuvent être rectifiées , faute de moyens , oui .
On n'en fera pas pour autant une voie minable qui engendre des imbéciles comme j'ai pu le lire ailleurs (même si implicite )
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Bones
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 20:32

Effectivement, faudrait voir à pas tout mélanger. Si la voie apprentis, en France, mène de facto à la pauvreté (et donc aux problèmes de santé qui peuvent y être liés), c'est qu'elle est mal valorisée et mal gérée. C'est CA le problème. Sinon tous les autres pays occidentaux avec des voies apprentis fortes seraient des pays d'obèses.

D'ailleurs l'article ne parle pas que de milieu ouvrier (et au passage on a encore une fois droit au cliché comme quoi l'apprenti est forcement un ouvrier \o/ ), mais de milieu défavorisés en général (immigrés, quartiers pauvres).

Enfin, l'article parle de milieu défavorisé qui boit plus de soda que les autres et qui a plus d'équipement tv-jeux video...
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sympatik
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 20:37

Admiratrice a écrit:
Citation :
Pourquoi retrouve-t-on notablement + d'enfants d'ouvriers apprentis ou avec des problèmes de poids que des enfants de cadres sups
Pour diverses raisons :
Des parents qui ne peuvent pas leur payer un soutien en cas de difficultés ou les soutenir scolairement eux-mêmes .
Des parents qui ne considèrent pas le travail manuel comme une honte , à l’inverse des cadres supérieurs .
Ce qui ne remet nullement en cause la bonne qualité de la formation en alternance française .

Ok, je saisis bien ton discours. Mais je crois que tu interprètes mal les remarques qu'a faites Stéphane sur l'autre topic (et que j'avoue pleinement partager).
Il n'y a pas de honte à devenir apprenti, là-dessus je suis bien d'accord.
Mais qui devient apprenti ? Le 1er de la classe en 3e, qui n'a jamais redoublé ?
L'organisation de l'enseignement en France fait que la filière "générale" (au moins jusqu'au bac) est de facto valorisée, puisque ce sont ceux qui n'y réussissent pas qui sont orientés vers l'apprentissage.
Tout comme d'ailleurs l'organisation "sociale" de la société, puisqu'un cadre est infiniment + valorisé qu'un ouvrier (déjà par le salaire).

Là, je pense quand même que tu fais preuve d'une forme de naïveté ou de déni, si tu ne pars pas de cette base.
Moi, je ne suis pas pour brimer un jeune qui veut se lancer dans une filière d'apprentissage mais je voudrais être sûr que l'école lui a bien permis de faire son choix (pas simplement par défaut, et sous les encouragements du système scolaire général trop pressé de s'en débarrasser).

Admiratrice a écrit:
Ta comparaison avec l’obésité est un peu bizarre .
L’obésité est une maladie , la voie professionnelle , non .
Qu'elle soit choisie dans certains cas parce que l'inégalité des chances a fait que les insuffisances des fils d'ouvriers au collège ne peuvent être rectifiées , faute de moyens , oui .
On n'en fera pas pour autant une voie minable qui engendre des imbéciles comme j'ai pu le lire ailleurs (même si implicite )

Ma comparaison peut sembler bizarre, sauf qu'il n'est pas seulement question d'obésité mais surtout de surpoids. Et ça n'a rien d'une maladie, juste les conséquences d'un mode de vie.
Ce qui m'effraie un peu, c'est de juger normal qu'un fils d'ouvrier devienne ouvrier, n'aille pas à l'opéra, mange mal et gras ou regarde plutôt Arthur sur TF1 qu'une soirée théma d'Arte.
Peut-être que fixer un objectif de 80% de réussite d'une classe d'âge au bac est démago, mais je pense quand même que ce n'est pas un objectif méprisable en soi, loin s'en faut (si on y met les moyens et si les établissements de ZEP ne deviennent pas des ghettos-garderies, dans l'attente de la réorientation d'une partie des élèves en dehors de la filière générale).

PS: mauvaise interprération sur l'histoire des imbéciles... il me semble qu'il était question d'hyper-spécialisation nuisant à la communication profonde entre les êtres. Et le fait est que c'est hélas bien le cas, me semble-t-il, dans notre société du tout télé.

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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 21:22

sympatik a écrit:

Mais qui devient apprenti ? Le 1er de la classe en 3e, qui n'a jamais redoublé ?

J'ai suivi la voie "gymnasiale" qui, d'habitude mène au gymnase (donc bac) puis aux hautes écoles, polythec, unis, etc. Parmi les premiers de classes que j'ai côtoyé, il y en a un qui bosse maintenant dans un super-marché (il a commencé par des job d'été et s'est trouvé une vocation dans la gestion de vente), un qui est radiologue (cf formations requises pour y accéder : http://www.orientation.ch/dyn/1109.asp?action=prof_exp&lang=1&sectID=&profID=258&act=2&query=radio&display= le CFC étant habituellement fait en apprentissage), une qui est fleuriste, un qui est prof de danse.

On était tous en section maths/sciences. La fille était en latin/anglais (nos classes étaient mélangées, en école obligatoire jusqu'à 15 ans). Les deux premières personnes avaient l'intention de devenir médecin (on les appelait Docteur, à 11-12 ans Laughing), c'était vraiment des tueurs en sciences et en langues, pourtant à la fin de l'école ils en avaient marre des études et ont affiné leur choix.

C'est juste des exemples, mais ca montre bien que si les voies non-bac sont mises en valeur, ca ne mène de loin pas à un cul de sac et encore moins à un nivèlement culturel.

(ah et aucun ne sont obèses ou en surpoids Laughing )

Citation :

Tout comme d'ailleurs l'organisation "sociale" de la société, puisqu'un cadre est infiniment + valorisé qu'un ouvrier (déjà par le salaire).

Mais un "ouvrier" ou une personne qui a fait un apprentissage n'est pas vouée à remplir les fonctions du bas de l'échelle toute sa vie et heureusement ! A moins que le système soit vraiment mal foutu Neutral
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lomig
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 21:38

L'obésite, en plus d'être une maladie avec facteurs génétiques prédisposant, est surtout liée aux modes de consommation. les classes supérieures ont un budget plus élevé pour manger, donc achètent des produits avec moins de saloperies. En plus de cela, les classes supérieures ont "appris" à manger et sont celles qui font le plus d'efforts pour équilibrer leurs repas.

inversez la tendance avec les classes défavorisées et vous avez le jackpot.
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 22:04

Citation :
L'organisation de l'enseignement en France fait que la filière "générale" (au moins jusqu'au bac) est de facto valorisée, puisque ce sont ceux qui n'y réussissent pas qui sont orientés vers l'apprentissage.
Tout comme d'ailleurs l'organisation "sociale" de la société, puisqu'un cadre est infiniment + valorisé qu'un ouvrier (déjà par le salaire).

Là, je pense quand même que tu fais preuve d'une forme de naïveté ou de déni, si tu ne pars pas de cette base.


Mais c’est l’évidence même et je crois que nous ne parlons pas de la même chose .
Que la filière générale soit stupidement valorisée et la filière d’apprentissage présentée comme un echec (qu’elle n’est pas ) , je le dénonce sur ce forum depuis deux jours .
Et c’est bien pour cela que continue à être méprisé le travail manuel et que comme de juste , il continue à être sous-payé .
Il est temps que l’on se rende compte dans les collèges que la voie professionnelle est une autre voie , une autre façon d’accéder à l’emploi , qu’on peut la conseiller à tous sans qu’ils se sentent déclassés .
Ceci n’est pas fait. Et les profs de collège la brandissent encore et toujours comme la menace suprême , celle de la voie de garage .
Ce qui est d’une connerie inouïe lorsqu’on sait qu’il existe à présent des passerelles entre apprentissage et lycée si on veut revenir au temps complet.
Lorsqu’on sait qu’on peut continuer ses etudes après le CAP , bac professionnel , voire BTS , j’ai même vu deux cas d’entrée à l’école d’architecture de Strasbourg .
Cela , les collèges se gardent bien de l’annoncer , par mépris , meconnaissance , sclérose .
De plus l’ascenseur social est une réalité .
Pour avoir son salon de coiffure , il faut avoir fait la voie professionnelle et décroché son brevet de maitrise .
Pareil pour son institut de beauté , sa bijouterie artisanale etc ….
Ne comprenez vous pas qu’une bonne formation pro est la revanche des fils de prolos ?

GRRRRR !!!! Evil or Very Mad
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 22:10

Admiratrice a écrit:

Ne comprenez vous pas qu’une bonne formation pro est la revanche des fils de prolos ?

Je me disais bien qu'il manquait une pointe d'idéologie là-derrière What a Face
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 22:15

MawaK a écrit:
Admiratrice a écrit:

Ne comprenez vous pas qu’une bonne formation pro est la revanche des fils de prolos ?

Je me disais bien qu'il manquait une pointe d'idéologie là-derrière What a Face

Tu ne me referas pas , ma belle .
Je ne perds jamais le cap.
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MessageSujet: P qui aurait pu leur permettre de   Mar 6 Fév 2007 - 22:16

Toutes mes excuses, par avance, mais je suis ce que l'on appelle "un vieux con".

En 1969, une année après 1968 que j'avais vécu d'une manière"spéciale", je découvrais le monde de l'Education "Spécialisée"....

Suite à une simple lettre que j'avais adressée à l'Inspection Académique de la Marne, je me trouvai affecté à l'école du VERBEAU, à Châlons-sur-Marne, une école qui fait parler d'elle .... EN CE MOMENT MÊME....

http://www.europe1.fr/informations/articles/663080/deux-institutrices-agressees-a-chalons-en-champagne.html

http://www.rtl.fr/info/article.asp?dicid=512407

Là, l'Education Nationale me fit vivre des "horreurs" telles que je déclarai, à la fin de l'année 1970, qu'il fallait TOUT arrêter , au plus vite.

En 1971, à Tinqueux, au Collège Croix-Cordier, je découvris alors les "Sections d'Education Spécialisée".... avec Mme Jeannae PETIT pour Directrice....

Là, étudiant les textes "officiels" , je découvris l'organisation envisagée pour les S.E.S.... récemment créées....

Alors, je décidai de m'engager dans cette voie tracée, apparemment, par des socialistes qui affirmaient "Donner le plus à ceux qui ont le moins ".... et qui, sur ce slogan, avaient été mis "aux affaires".


Comment fonctionnait alors une S.E.S. ?

-Les S.E.S. étaient "intégrées" au Collège d'Enseignement Général (elles se nomment aujourd'hui "SEGPA", (Sections d'Enseignement Général et Professionnel Adapté ").

- les élèves y étaient accueillis à partir de 11/12 ans, au sortir de l'école "'primaire" où ils avaient été scolarisés en "classe de perfectionnement" car catégorisés comme "débiles intectuels légers"....en application de "barêmes" reconnus "officiels" et qui évaluaient le niveau d'une intelligence que personne n'a jamais pu définir.

- à partir de l'âge de 14 ans révolus, ils étaient autorisés à utiliser les machines qu'il y avait dans les ateliers qu'ils fréquentaient, réputées "dangereuses" par l'Inspection du Travail.
C'est alors que les enseignants tentaient de leur donner un enseignement GENERAL et PROFESSIONNEL "adapté", car ces jeunes avaient une certaine réticence à l'enseignement "intellectuel" qui leur paraissait totalement inadapté aux réalités de la vie.

- Ils recevaient alors, à partir de 14 ans révolus, un enseignement "professionnel", étroitement synchronisé à l'enseignement "général", par le biais de réunuion de synthèse où les profs échangeaient leurs vues.... et méthodes afin de rendre les élèves "performants"....

Les élèves avaient même l'oppotunité de suivre des "stages en entreprises" grâce aux démarches "extra-scolaires" de leurs professeurs techniques qui tentaient, en dépit de certaines réticences "patronales" (il est "arabe", votre stagiaire... il habite dans "tel" quartier", votre stagiaire.... il est catalogué "débile", votre stagiaire....)

Les textes permettaient même , alors, à ces élèves, de prolonger leur scolarité jusque l'âge de 18 ans pour obtenir un CAP, y compris par "'Unités Capitalisables" (CAPUC) qui aurait pu leur permettre, de la part du "patronat" d'obtenir une "reconnaissance" de qualification....

J'ai investi..... sans réserve aucune !

En 1984, 30 % des élèves qui m'avaient été confiés et à qui j'avais fait TOTALEMENT confiance, avaient retrouvé le niveau "normal"....

Je fus alors sanctionné poour "ZELE INTEMPESTIF"..... et on condamna mes "méthodes", en ME condamnant.....

Propos de l'Administration : " Si vous videz l'établissemnt de ses élèves, qu'allons-nous faire des professeurs "spécialisés" ? "'

Je ne puis que comprendre pourquoi des banlieues se sont embrasées, récemment, en fonction de ces désillusions générées par un système qui continue à promettre la lune sans penser que c'est en labourant la Terre que l'on produit le blé qui permet de manger du pain !

Cordialement

fourmi
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 22:19

Citation :
Les S.E.S. étaient "intégrées" au Collège d'Enseignement Général (elles se nomment aujourd'hui "SEGPA", (Sections d'Enseignement Général et Professionnel Adapté ").

ce sont des enfants en grande difficulté , quasiment illéttrés.
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 22:27

Citation :
Propos de l'Administration : " Si vous videz l'établissemnt de ses élèves, qu'allons-nous faire des professeurs "spécialisés" ? "'

J'ai beaucoup de mal à concevoir que des propos pareils aient pu être tenus.
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 22:27

AAAH, Fourmi et les copiés/collés absurdes, ça me manquait...
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 23:14

Citation :
ce sont des enfants en grande difficulté , quasiment illéttrés.

Je vous prie, avant que de proférer ce qui est, à mes yeux, des insultes envers ces enfants et adolescents qui sont aujourd'hui des adultes dont certains sont parfaitement "intégrés", dont l'un a peut-être , récemment, réparer votre voiture et à qui vous accordez vore confiance, de bien vouloir "modérer" vos propos.... en acceptant de comprendre que l'étiquetage "normatif" ou "marginalisant", au nom de critères infondés, est une source de frustrations source de révoltes.... et est aussi la source d'inégalités mortifiantes....

Comment avez-vous réagi devant mon "erreur" ?

Croyez-vous que votre réaction "intempestive" et porteuse d'un jugement "sexiste" (le vôtre sur mes propos) qui n'est jamais que le vôtre vous honore de quelque façon que ce soit ????

Citation :
J'ai beaucoup de mal à concevoir que des propos pareils aient pu être tenus.

J'ai eu , moi aussi, beaucoup de mal à le concevoir..... en 1984, alors que le Parti Socialiste avait recueilli mes suffrages au nom du slogan que je viens de rappeler, alors que Lionel JOSPIN était alors Minsitre de l'Education nationale !

J'avais investi sur la base de ce slogan que je SAIS JUSTE....

J'avais des résultats qui prouvaient que l'amour apporté à des enfants, que la confiance qui leur était accordée, que le temps passé à remettre en cause certaines pratiques néfastes avait des conséquences POSITIVES et RECONCILIATRICES au niveau de la société dans son ensemble..

C'est lorsque j'ai eu communication de la lettre de l'Inspecteur LACROUTS, signée de sa main et datée du 18 octobre 1984 que j'ai dû me rendre à l'EVIDENCE ..... ce qui fut pour moi une "Apocalypse".

Vous comprendrez que je ne puisse placer sur un forum public cette lettre .... mais , sous réserve que vous me communiquiez en "MP" vos coordonnées personnelles, je puis vous en faire parvenir une copie, avec ses références administratives , dont vous pourrez alors demander à vérifier l'authenticité auprès du Rectorat de l'Académie de REIMS.

Je pense par ailleurs que vous réalisez à quel point votre suspicion à mon encontrea un caractère INSULTANT .... alors que vous vous êtes "offusquée" de propos que vous n'avez fait qu'interprêter....


JAMAIS, admiratrice, je ne me permettrai de déformer la VERITE alors que je ne cesse de demander aux politiques et intervenants de ce forum de bien vouloir prouver la justesse de leurs arguments en citant leurs sources !

A lomig,

Citation :
AAAH, Fourmi et les copiés/collés absurdes, ça me manquait...

Même discours à votre adresse :

http://eduscol.education.fr/D0081/segpa.htm

Citation :
"Les sections d'enseignement général et professionnel adapté


L'organisation d'enseignements adaptés au collège présente des caractéristiques spécifiques :

l'orientation par une commission départementale d'orientation ;
un enseignement adapté qui prend appui sur les programmes du collège et offre, à partir de la classe du cycle central, une professionnalisation progressive déclinée à partir des compétences identifiées de champs professionnels ;

l'expertise particulière des enseignants qui y interviennent et leurs capacités à conduire les réponses pédagogiques qu'exigent les grandes difficultés d'apprentissage des élèves de SEGPA ;

des enseignants référents pour chaque division qui coordonnent les actions et assurent un suivi personnalisé des élèves ;

la SEGPA permet l'accès à une formation professionnelle qualifiante et diplômante de niveau V.


L'affectation et le suivi des élèves en SEGPA
Une structure en collège

Le devenir des élèves après la 3e de SEGPA
Textes réglementaires


L'affectation et le suivi des élèves

Les élèves accueillis en SEGPA

Les SEGPA accueillent des élèves présentant des difficultés scolaires graves et durables. Ils ne maîtrisent pas toutes les connaissances et compétences attendues à la fin de l'école primaire, en particulier au regard des éléments du socle commun.


Admission et suivi

La commission départementale d'orientation, présidée par l'inspecteur d'académie directeur des services départementaux de l'Éducation nationale (IA-DSDEN), examine les dossiers des élèves sur la proposition de l'établissement scolaire ou des parents. Les élèves sont admis en SEGPA sur décision de l'inspecteur d'académie directeur des services départementaux de l'Éducation nationale, après accord des parents ou du représentant légal et avis de la commission départementale.

La commission départementale est composée du médecin conseiller technique départemental, de l'assistant social conseiller technique départemental, de membres des corps d'inspection, de personnels de direction, d'enseignants, de représentants de parents d'élèves... (voir l' arrêté du 7-12-2005)

Afin d'assurer le suivi, voire le réajustement du parcours de formation, les directeurs-adjoints de SEGPA ont en charge la réalisation d'un bilan annuel des élèves. Ce bilan est communiqué aux parents. Il est transmis à la commission si une révision d'orientation est souhaitée par les parents ou par l'établissement scolaire. Au vu de l'avis de la commission, l'inspecteur d'académie peut prendre la décision de modifier l'orientation des élèves.

Une structure en collège

Au sein du collège , la SEGPA permet la mise en œuvre de parcours de formation individualisés adaptés à chacun des élèves qu'elle accueille en prenant en compte les compétences qu'ils sont effectivement susceptibles de mobiliser.

La progression individualisée des élèves s'inscrit dans le cadre des trois cycles du collège.

Elle conjugue des enseignements généraux et professionnels, permet une éducation à l'orientation afin de faciliter, à la suite du cycle d'orientation, une formation à visée professionnelle dans un lycée professionnel ou dans un centre de formation d'apprentis.

La SEGPA est organisée en divisions avec un nombre d'élèves situé aux environs de 16.


Les enseignements sont assurés par :

des instituteurs et des professeurs des écoles spécialisés, titulaires de l'option F du CAPSAIS (certificat d'aptitude aux actions pédagogiques spécialisées de l'adaptation et de l'intégration scolaires) ou du CAPA-SH (certificat d'aptitude professionnelle pour les aides spécialisées, les enseignements adaptés et la scolarisation des élèves en situation de handicap),

des professeurs de lycée et collège,

des professeurs de lycée professionnel.


Les enseignements

Dès l'entrée en 6e les enseignants prennent en compte les compétences visées en collège dans la perspective d'une formation ultérieure de niveau V. La différenciation entre les classes repose davantage sur les activités, les situations et les supports d'apprentissage que sur les compétences qui plus encore que dans les autres classes, se construisent dans la durée.

A partir de la classe de 4e la formation évolue progressivement vers la professionnalisation à partir de projets techniques sur des supports empruntés aux différents champs professionnels.

En fin de 3e les élèves doivent avoir acquis dans les domaines généraux et professionnels des compétences leur permettant d'accéder dans de bonnes conditions à une formation diplômante. Ils sont en mesure de passer le certificat de formation générale (CFG), de préciser leur orientation en faisant le choix d'un dispositif de formation et d'une spécialité professionnelle.

Le devenir des élèves après la classe de 3e de SEGPA

A l'issue de la classe de 3e, chaque élève poursuit son projet de formation. L'offre de formation s'analyse dans le cadre de la carte des formations qualifiantes et s'appuie sur les mises en réseau d'établissements afin d'améliorer et diversifier cette offre pour proposer aux élèves un choix élargi de spécialités professionnelles.


Diverses possibilités d'accession à une qualification de niveau V sont offertes aux élèves
La plupart des élèves ont vocation à continuer une formation en lycée professionnel ou en centre de formation d'apprentis.
A destination des autres élèves, une solution au cas par cas est proposée pour qu'ils poursuivent leur projet de formation.


Le devenir des élèves de SEGPA et d'EREA à l'issue de la classe de 3e donne lieu à une enquête nationale annuelle. A partir des bilans de chaque département, la DGESCO réalise une synthèse des résultats qu'elle diffuse dans les académies.
Devenir des élèves de troisième de SEGPA et d'EREA (162,92 ko) , enquête nationale DGESCO, 2006.



Direction générale de l'Enseignement scolaire - Publié le 18 octobre 2006
© Ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche


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Je ne saurai que vous prier, au regard de l'image que vous voulez donner de votre "crédibilité", de bien vouloir prendre le temps, avant que de balancer des sarcasmes "gratuits" , de vzéfrifier si ce que je dis est VRAUI ou FAUX.

Il vous aurait suffi de taper le mot "SEGPA" sur Google , par exemple, pour ne pas commettre cette "erreur" par laquelle vous vous êtes cru autorisé au mépris à mon encontre !

Cordialement

fourmi
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 23:29

Citation :
Je vous prie, avant que de proférer ce qui est, à mes yeux, des insultes envers ces enfants et adolescents qui sont aujourd'hui des adultes dont certains sont parfaitement "intégrés", dont l'un a peut-être , récemment, réparer votre voiture et à qui vous accordez vore confiance, de bien vouloir "modérer" vos propos.... en acceptant de comprendre que l'étiquetage "normatif" ou "marginalisant", au nom de critères infondés, est une source de frustrations source de révoltes.... et est aussi la source d'inégalités mortifiantes....

Comment avez-vous réagi devant mon "erreur" ?

Croyez-vous que votre réaction "intempestive" et porteuse d'un jugement "sexiste" (le vôtre sur mes propos) qui n'est jamais que le vôtre vous honore de quelque façon que ce soit ????

Ecoutez fourmi , vous êtes trop compliqué pour moi , je suis une femme simple .
Lorsque je parle d'illétrisme , je n'insulte personne et l'illétrisme est observable selon des critères définis .
De plus , l'illétrisme n'est en aucun cas synonyme de débilité et il se corrige (je vous parlais d'enfants )

Citation :
Je pense par ailleurs que vous réalisez à quel point votre suspicion a un caractère INSULTANT à mon encontre.... alors que vous vous êtes "offusquée" de propos que vous n'avez fait qu'interprêter....

Il n'y avait pas de suspicion , je me suis bornée à évoquer mes difficultés à concevoir . Elles me sont personnelles .
Si toute discussion doit tourner au vinaigre , je me retire de la discussion.
Pour la bagarre , j'ai d'autres espaces de discussion.
rideau sur le sujet .
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Savinien
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 23:36

A la base on parlait de l'obésité et de sa répartition inéquitable parmi la population.

A vrai dire, cela ne m'étonne pas trop. L'obésité étant souvent le résultat d'une alimentation mal-équilibrée et d'un manque de sport.
Hors généralement, le cadre sup est plus cultivé que l'ouvrier, à plus de moyens pour manger équilibré, faire du sport etc.

Rien de neuf sous le soleil quoi !
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fourmi
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mar 6 Fév 2007 - 23:47

Citation :
Ecoutez fourmi , vous êtes trop compliqué pour moi , je suis une femme simple .
Lorsque je parle d'illétrisme , je n'insulte personne et l'illétrisme est observable selon des critères définis .
De plus , l'illétrisme n'est en aucun cas synonyme de débilité et il se corrige (je vous parlais d'enfants )

On abuse de ce que vous appelez votre "simplicité"..... mais vous n'êtes malheureusement pas seule à être ainsi "abusée"....

Dans les SEGPA, autrefois SES, on accueillait il y a encore 30 ans , des enfants et des adolescents dont on disait qu'ils étaient "débiles légers".... et à qui on donnait un enseignement "adapté", basé sur l'idée qu'ils n'étaient, en raison de leur réussite aux tests "intellectuels" (le QI) que "semi-éducables".

Des individus, enseignants de tous ordres dont je fus, ont démontré à l'Administration que ces élèves étaient SIMPLEMENT "en grandes difficultés" et qu'il "suffisait" de leur donner de l'AMOUR et leur faire CONFIANCE pour que nombre d'entre eux trouvent, EN EUX, la capacité de retrouver un niveau "NORMAL".

En 1978-79, à REIMS, on dénombrait officiellemnt 10,87 % des élèves d'âge à fréquenter le Collège qui étaient élèves de Sections d'Education Spécialisée.

En 2007, ils ne sont plus que 4 % .

http://www.lhebdoduvendredi.com/Site/Archives_files/lhv16.pdf

(voir en page 3 l'article signé Anne-Lise FOURNIER à propos du Collège Pablo Picasso.)

Cela veut simplement dire que plus de 50 % des élèves qui étaient scloarisés dans des "sections spéciales" il y a trente ans ne relèvent plus de ces sections !

En 1984, je n'avais donc pas tort : en accordant à ces élèves NOTRE confiance, ils montraient leur volonté et leurs capacités de se réinsérer dans une société "normale".....

Je ne pense pas que ceux-ci ont mis le feu aux banlieues parce que, disposant d'un bagage, d'un travail, ils sont des travailleurs et des parents responsables !

Cordialement

fourmi
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mer 7 Fév 2007 - 0:02

Citation :
Des individus, enseignants de tous ordres dont je fus, ont démontré à l'Administration que ces élèves étaient SIMPLEMENT "en grandes difficultés" et qu'il "suffisait" de leur donner de l'AMOUR et leur faire CONFIANCE pour que nombre d'entre eux trouvent, EN EUX, la capacité de retrouver un niveau "NORMAL".


Je vous cite mon premier post sur le sujet :


Citation :
ce sont des enfants en grande difficulté , quasiment illéttrés.

Voilà ce que j'ai dit .
Oui des enfants en grande difficulté car pour beaucoup quasiment illettrés . Je n'ai rien dit de plus et vous me faites un fromage sur du vent .
Ou sont les insultes que j'aurais proférées envers ces gosses ? Il n'y en a aucune , nous avons le même discours à leur egard .
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fourmi
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mer 7 Fév 2007 - 12:27

Vous serait-il possible de rester "modérée" et "conciviale" dans les propos que vous tenez à mon encontre ?

Les autres internautes qui fréquentent ce forum semblent tolérer vos "excès" verbaux, pas moi !

Citation :
ce sont des enfants en grande difficulté , quasiment illéttrés.

De 1969 à 1999, je fus ce que l'on appelle un "enseignant spécialisé", j'ai même dirigé des établissemnts spécialisés.

Depuis des années, par divers moyens, je communique le résultat de mes observations et réflexions . On ne dit pas de moi que je "me fous du monde".

J'ai une expérience de "terrain" au contact d'enfants et adolescents , comme vous dites, "en grandes difficultés", et ce dans les secteurs les plus divers puisque j'ai côtoyé des "handicapés" physiques et mentaux, et en compte dans mes amis.

J'ai une expérience dans le temps car j'ai toujours copnservé, autant que faire se pouvait, un contact avec ceux que j'avais côtoyés.

J'ai enfin une expérience de pensée puisque je n'ai jamais eu de cesse, y compris et surtout maintenant, avec le recul, d'exercer mon "esprit critique" sur ce qui se passe.

A titre anecdotique, sachez , par exemple, que j'ai fait ma première rentrée scolaire comme professeur de français, d'anglais et d'histoire-géo...... à l'école DU VERBEAU, à Châlons-en-Champagne en septembre 1969.

http://www.20minutes.fr/articles/2007/02/06/20070206-actualite-france-Deux-institutrices-frappees-a-l-ecole.php (intéressant de suivre les réactions !)

A ces "titres", je dis que l'essentiel des "difficultés" de ces enfants ne leur sont pas inhérentes, que cette formulation est insuffisante et LOURDE de CONSEQUENCES.... puisque, dans la plupart des cas, les difficultés ne viennent pas des enfants ou adolescents mais de leur entourage, qu'il soit parental ou social.

Avec des formulations de ce genre, on "soigne" les symptômes mais on n'attaque pas "les racines du mal".... que porte la société, mais pas les enfants !

De la même manière, lorsque vous dites qu'ils sont "quasiment illettrés", cette formulation ne correspond pas à la réalité. Ils ont des moyens de communication très riches mais qui , pour des raions ou d'autres, n'empruntent pas les fotrmes "habituelles", normalisées". Il copnvient simmplement de leur reconnaître leur statut d'humain à part entière et de ne pas en faire des individus entièremùent à part.

Permettez-moi de vous soumettre ce texte d'un "handicapé" qui a fait cette intervention dans un TEMPLE maçonnique de la rue Cadet....

Citation :
Témoignage : Je ne veux pas être intégré ä la société

Patrick GUEDJ
(Loge Unité Maçonnique)

Permettez-moi d'engager mon propos avec le texte suivant, extrait de "Lettre au Président de la République sur les citoyens en situation de handicap, à l'usage de ceux qui le sont et de ceux qui ne le sont pas" de Julia Kristeva, 2003 :

" La politique en direction des personnes handicapées s'est construite progressivement au cours du XXème siècle. Il n'est plus question aujourd'hui d'assistance charitable mais de solidarité nationale. Après le droit à réparation, puis le droit à la rééducation, le principe de non-discrimination se substitue à celui de réadaptation.
Et aujourd'hui le droit à compensation des conséquences des handicaps devient l'expression de l'égalité de droit pour l'exercice d'une citoyenneté pleine et entière. Les personnes, dites ou reconnues comme handicapées, forment un ensemble très hétérogène. Il y a derrière cette désignation une foule de cas particuliers. L'utilisation d'un terme unificateur a permis de faire évoluer le regard porté par la société sur le handicap et les personnes concernées, au risque de masquer 1'extrême diversité des conditions personnelles […]

Presque 30 ans après la 1ère d'orientation du 30 juin 1975, fixant l'intégration des personnes handicapées comme obligation nationale, cette logique même d'intégration reste pourtant une ambition a réaliser puisqu'il s'agit de lune des priorités nationales définies par le Président de la République en 2002. Les pouvoirs publics reconnaissent ainsi le retard pris par la France dans la prise en compte du handicap. Un regard sur les pratiques d'intégration des personnes handicapées à l'étranger montre le décalage entre notre pays et les pays voisins". [fin de citation]

Le 6 janvier 1982, je tombais d'un étage, passant au-dessus d'une rampe dans un escalier en colimaçon. La moelle épinière saccagée, les dégâts étaient irréparables. Après un an d'immobilité forcée, alternant entre le désir de suicide et l'envie de me battre, je refaisais mon chemin dans la société que je découvrais, maintenant ä la fois hostile et fascinante.

Je réussis à garder attache sur ce bateau, sur ce radeau de la Méduse de la vie, où les marins, se soutiennent ou s'entredévorent dans une inégalité des chances honteuse, et une égalité de droits violée comme dans une tournante.

Je ne me sentais pas plus défavorisé que mes compagnons d'infortune, noirs, pauvres, femmes, invalides ou tout ce que vous voudrez. Cette malchance, sous diverses formes, nous touchait et nous octroyait certainement à tous les mêmes droits et le mêmes devoirs : nous dépendions du même bateau.

Aujourd'hui, je comprends que je dois manifester ma volonté d'intégration ! Cet accident de janvier 1982 m'aurait donc ôté mon caractère de passager du bateau ?

Intégration à quoi ? A la nation ? A la société ? A 1'espèce ? Ce n'est pas précisé, et cette imprécision m'apparaît comme une menace de plus : en d'autres temps, il n'y a pas si longtemps que cela, les personnes handicapées étaient éliminées.

Alors, je me dois d'affirmer que je suis contre l'intégration des personnes handicapées à la société !

Et pourquoi donc ? Eh bien parce qu'elles en font déjà partie tout simplement !

Vous entendez bien... : Nous faisons déjà partie de la société !

Parler d'intégration pour un individu ou pour un groupe, user seulement de ce mot, c'est admettre, accepter que l'individu ou le groupe en question ne fasse à priori pas partie de notre société, que cela ne va pas de soi, que cela se mérite et peut être accordé ou refusé à quiconque.

Demander l'intégration, pour une personne handicapée, c'est un peu comme demander l'amnistie pour un justiciable: un aveu de délit pour l'un, un aveu d'infériorité pour I'autre.

C'est comme l'utilisation du mot "handicapé" qui définit la personne et son inadaptation, plutôt que "handicap " qui définit l'obstacle, ce qui permet à la société de déculpabiliser de n'avoir pas prévu l'accessibilité ou l'adaptation des structures indispensables, à l'égalité.

J'ai appris depuis, que dans un débat, il ne faut pas employer les mots et le langage de l'adversaire, mais nos propres mots et notre propre langage, de façon à pouvoir jouter en terrain favorable.

Gaston Bachelard a écrit : "Le langage est un mode d'existence, il ne reproduit pas le monde, il le produit ".

Je sais bien que ceux qui demandent l'intégration des personnes handicapées à la société veulent en réalité, je le crois profondément, la reconnaissance de leurs droits et l'adaptation des structures de la société à leurs besoins.

Mais alors, pourquoi ne pas dire clairement : nous sommes déjà membre de cette société, nous voulons la reconnaissance dans les textes et dans les actes de cette appartenance! Pourquoi ne pas inscrire le handicap dans la différence et non pas dans l'infériorité ?

Madame la secrétaire d'Etat aux personnes handicapées, le mercredi 19 Janvier 2005, Alain Marty, Député de Moselle vous posait la question suivante dans le cadre des questions au gouvernement :

"Madame la secrétaire d'Etat aux personnes handicapées, la politique du handicap est l'un des grands chantiers ouverts par le Président de la République en juillet 2002. Nous allons voter le projet sur l'égalité des droits et des chances : 5,5 millions de nos concitoyens vont en bénéficier. [ ... ]

Je veux insister sur un point : l'accessibilité des bâtiments publics et des transports. Nous avons fixé un délai de dix ans. Comment voyez-vous voire action dans la mise en oeuvre de ce texte tant attendu ? "

Vous lui répondiez ce même jour : "L'accessibilité des lieux publics est au cœur de ce texte. Un engagement précis a été pris par le Premier ministre il y a quelques jours :
doter le fonds interministériel de l'accessibilité de 25 millions. Cela représente le doublement, en un an, de l'effort conduit depuis dix ans.

Une dotation de 4 millions dont va bénéficier le Fonds d'intervention pour la sauvegarde de l'artisanat et du commerce permettra de rendre accessibles les commerces de centre-ville. La chaîne de déplacement doit être cohérente : à quoi servirait-il d'améliorer l'accessibilité des transports si la cité n'est pas plus facile d'accès ?

Ce texte va permettre d'accueillir les personnes handicapées dans la cité, pour que nous la renforcions de nos différences." [ ... fin de citation.]

J'ai donc fait un calcul tout simple : 25 ME / 5.5 M de personnes handicapées / 10 ans, cela fait 0.45 C par personne handicapée et par an. Je me suis posé alors une question :

Ce grand chantier ouvert par le Président de la République en juillet 2002, n'a-t-il pas aussi un rapport avec la cohésion sociale ?

Monsieur Alain Joyandet, Député de Haute-Saône félicitait le mercredi 8 décembre 2004 Jean-Louis Borloo, Ministre de 1'emploi, du travail et de la cohésion sociale en ces termes :

"Nous allons voter tout à l'heure la loi de cohésion sociale souhaitée par le Président de la République. Je n'hésite pas à la qualifier d'historique. Jamais il n'a été fait autant pour ceux que la vie a pénalisés, jamais l'Etat n'aura donné autant de moyens pour améliorer la vie dans les cités où l'on souffre ! 600 millions d'euros pour la dotation de solidarité urbaine. Rien que pour cette victoire, la gauche devrait voter ce texte avec nous ! " [fin de citation].

Je me suis, en fait, demandé ce que signifiait l'expression "solidarité urbaine ", et là, la somme semblait plus conséquente... 600 Millions d'euros...

L'année 2003 a été l'année européenne des personnes handicapées.

Savez-vous que 50 millions de personnes handicapées vivent (ou souvent survivent) en Europe ?

Savez-vous que les personnes handicapées percevant l'AAH (Allocation Adulte Handicapé), inférieure au seuil de pauvreté, sont exclues de la CMU (Couverture Maladie Universelle) ?

Savez-vous que la plus grande minorité de France (5.5 millions de personnes handicapées) n'est pas représentée dans les organismes qui les concernent ?

Les personnes handicapées moteurs, mentales, visuelles, auditives, sensorielles, les victimes d'accidents, les personnes âgées, les polyhandicapés connaissent une mobilité différente de celle des autres citoyens européens.

Sont-elles condamnées à n'espérer qu'en des opérations caritatives de type Téléthon qui sont autant de preuves éclatantes du désintérêt des élus à l'égard de certaines catégories de citoyens? Ce désintérêt a déjà été sanctionné par le formidable é1an de solidarité de millions de Français.


Pourtant, j'ai envie de rappeler que les personnes handicapées sont bien des
citoyens à part entière et non des citoyens entièrement à part.

Pour les mêmes raisons que celles pour lesquelles je suis contre l'intégration des personnes handicapées à la société, je suis également contre l'aménagement des lieux publics, pour les rendre accessibles aux personnes handicapées.

C'est toute la ville, avec ses rues et tous ses édifices qui doit être accessible à tous les individus. Ce n'est pas une nuance, les aménagements des lieux publics et des édifices pour les personnes handicapées se révèlent toujours, utiles et favorables à l'ensemble des usagers, qu'ils soient valides ou non.

Nous sommes tous des citoyens handicapés en fait ou en puissance et nous le serons, forcement un jour si nous vivons assez longtemps. La médecine fait tout ce qu'elle peut aujourd'hui pour cela.

Alors, de grâce ! requalifions le crime et mettons la société en examen pour non-reconnaissance d'enfant plutôt que pour non-intégration.

Je voudrais énoncer ici les 3 mots fondateurs de notre République : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE... et je demande :

- la LIBERTE de circuler dans les transports dits "publics", dans les rues, dans les parcs ou partout ailleurs.

- l'EGALITE d'être formé dans les mêmes écoles de la République, d'avoir les mêmes chances de trouver un travail, de pouvoir emmener moi-même mes enfants ä l'école, en pouvant y pénétrer de manière autonome, de pouvoir participer ä la vie de la cité.

- la FRATERNITE par la simple reconnaissance de ma condition de citoyen et d'être humain.

On mesure le degré de civilisation dune société au niveau de protection qu'elle accorde à ses plus faibles. Je veux croire aujourd'hui que l'avenir 'est interdit à personne.

Permettez-moi une autre citation de Groucho Marx cette fois : "I refuse to join any club that would have me as a member [Je refuse d'appartenir à un club qui m'aurait déjà pour membre ]"

Eh bien moi, je refuse de demander mon intégration à une société qui ne me reconnaîtrait pas déjà de fait pour membre.

C'est un peu long, vous pourrez dire que je m'éloigne du sujet :oh ! que non, les élèves aujourd'hui appelées "en grandes difficultés" étaient autrefois nommés "débiles" ! et il a fallu des interventions du genre de celle que je viens de citer pour faire évoluer les mentalites... et donc les mots.

Alors voici moins long et peut-être plus évocateur :

Citation :
LE ROI LION

L'HISTOIRE DE LA VIE

Au matin de ta vie, sur la planète,
Quand tes yeux s'éveillent au soleil,
Un monde infini vient t'offrir les merveilles
De la Terre qui t'attend et t'appelle.

Tu pourras, sur cette Terre,
Gagner toutes tes guerres,
Sans jamais haïr, sans jamais faire souffrir :
Vaincre ne veut pas dire faire mourir.

C'est l'histoire de la vie, du cycle éternel,
Où chacun choisit sa place au soleil,
La ronde infinie de ce cycle éternel,
C'est l'histoire, c'est l'histoire de la vie.

Parfois tu tombes, et ça fait mal,
Au fond d'un trou noir sans étoiles.
Parfois un sourire vient te guérir
Et ta vie repart vers l'espoir.

Oui, tu auras tant de choses à voir
Pour franchir les barrières du savoir,
Recueillir l'héritage qui vient du fond des Âges
Dans l'harmonie d'une chaîne d'Amour.

C'est l'histoire de la vie, du cycle éternel,
Où chacun choisit sa place au soleil,
La ronde infinie de ce cycle éternel
C'est l'histoire, c'est l'histoire de la vie.

Cordialement

fourmi
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mer 7 Fév 2007 - 12:40

Citation :
De la même manière, lorsque vous dites qu'ils sont "quasiment illettrés", cette formulation ne correspond pas à la réalité. Ils ont des moyens de communication très riches mais qui , pour des raions ou d'autres, n'empruntent pas les fotrmes "habituelles", normalisées". Il copnvient simmplement de leur reconnaître leur statut d'humain à part entière et de ne pas en faire des individus entièremùent à part.

Lorsque je parle d'illétrisme , je parle de lecture et d'écriture et je ne dénie en aucun cas à ces enfants des capacités dans d'autres moyens d'expression comme vous le suggérez .
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mer 7 Fév 2007 - 16:43

Admiratrice a écrit:
Mais c’est l’évidence même et je crois que nous ne parlons pas de la même chose .

(...)

Il est temps que l’on se rende compte dans les collèges que la voie professionnelle est une autre voie , une autre façon d’accéder à l’emploi

On ne parle pas en effet de la même chose, puisque tu évoques l'apprentissage sous le prisme de la formation qui mène à un emploi stable.
Ce que je ne nie pas, évidemment !
C'est bien pourquoi je ne considère pas cette voie comme un échec ou une voie de garage menant au chômage.

Seulement, là où nous ne sommes pas forcément d'accord toi & moi, c'est que je considère aussi que l'éducation n'a pas pour vocation 1ère d'apprendre un futur métier mais de développer les connaissances, l'ouverture d'esprit et l'esprit critique des élèves.
La spécialisation professionnelle peut parfaitement intervenir après le bac, les IUT ou BTS sont par exemple des filières où il y a plusieurs mois en stage pratique en entreprise.
Une amie a fait pour sa part une école d'éducateur spé, et j'aime autant te dire qu'elle a passé + de temps en action réelle qu'en cours, durant sa formation (post bac).

Mais cette spécialisation s'opère sur un socle d'acquis "général" forcément + élevé que celui d'un jeune qui est parti à 15 ans en filière d'apprentissage.
Il me semble que tu avais évoqué sur l'autre topic l'exemple du droit et du jargon juridique, mais cette formation ne peut pas démarrer avant le bac, ce qui assure aux étudiants une possibilité de communication hors jargon spécifique.

Bref, pour finalement résumer en une formule: l'apprentissage, oui, je suis pour... mais à partir de 16 ans et pas de 14, car je pense qu'il faut assurer un tronc commun le + longtemps possible entre les élèves-futurs adultes.

_________________
Le libéralisme, c'est le renard libre dans le poulailler libre - Jean Jaurès
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mer 7 Fév 2007 - 20:20

Post qui n'apporte rien aux échanges contructifs qui se dessinent sur ce forum.... supprimé..... par "fourmi", modérateur...

Nous ne sommes pas ici pour "vitupérer les uns contre les autres" , mais pour échanger des arguments....

Merci de bien vouloir penser qu'il y a , sur ce forum, des internautes qui sont là pour tenter de s'informer et non pas de voir des personnes s'invectiver....

Cordialement

fourmi
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Mer 7 Fév 2007 - 20:42

Admiratrice a écrit:
Post qui n'apporte rien azux échanges contrutifs qui se dessinent sur ce forum.... supprimé.....

Au revoir .
Je suis allergique à la censure .
Et je vous trouve gonflé fourmi de profiter de votre casquette de moderateur sur un fil ou vous contribuez .
C'est contraire à tous les usages et je vais dire ma façon de penser sur vos méthodes aux administrateurs .
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MessageSujet: Re: L'obésité, miroir des inégalités sociales   Aujourd'hui à 0:52

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