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 Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!

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stephane
Calife


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MessageSujet: Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!   Mar 19 Sep 2006 - 23:50

(Bujumbura, 7 septembre 2006) – Les hôpitaux publics burundais maintiennent régulièrement en détention des patients qui sont dans l’incapacité de régler leur facture, ont déclaré Human Rights Watch et l’Association burundaise pour la Protection des droits humains et des personnes détenues, dans un nouveau rapport publié aujourd’hui. Les patients peuvent être maintenus en détention pendant des semaines et même des mois dans des conditions épouvantables.

Cette pratique met en lumière les problèmes plus larges du secteur de la santé au Burundi, où les patients doivent payer pour se faire soigner, affirment les deux organisations. Elles appellent toutes les deux le gouvernement du Burundi à mettre un terme aux détentions et à faire de l’accès aux soins de santé pour tous les Burundais une partie centrale de son nouveau Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté.

« Maintenir en détention des patients pauvres parce qu’ils ne peuvent pas payer une facture punit les personnes sans ressources et viole les normes internationales en matière de droits de l’homme, » affirme Juliane Kippenberg, chargée de liaison avec les ONG de la division Afrique à Human Rights Watch. « C’est là un abus auquel les autorités burundaises se doivent de mettre un terme. »

Le rapport de 80 pages « Une santé chèrement payée : La détention des patients sans ressources dans les hôpitaux burundais,» décrit en détail la façon dont les hôpitaux burundais ont maintenu en détention au cours de l’année 2005 des centaines de patients indigents, parfois dans des conditions inhumaines. Beaucoup de ces personnes étaient des femmes venues accoucher et qui devaient subir une césarienne non prévue. Dans certains cas, les responsables de l’hôpital ont refusé de continuer à prodiguer des soins aux personnes qui ne pouvaient pas payer leur facture et les ont obligées à libérer leur lit au profit de nouveaux patients plus aisés.

Des patients qui ne pouvaient pas payer leur facture ont été gardés prisonniers et se sont vus interdire de quitter l’hôpital, souvent pendant des semaines ou des mois, et même dans un cas pendant plus d’un an. Certaines personnes détenues ont vendu leurs bêtes ou leurs terres pour solder leurs comptes afin de pouvoir quitter l’hôpital. D’autres se sont échappées ou ont été secourues par des bienfaiteurs qui ont réglé leur facture. Le gouvernement du Burundi continue à maintenir en détention des patients indigents. Des centaines d’entre eux sont actuellement détenus dans les hôpitaux publics du pays.

Au Burundi, l’une des nations les plus pauvres du monde, il est courant que des patients n’aient pas assez d’argent pour payer des frais médicaux. Les plus vulnérables sont censés avoir une partie de leurs frais médicaux payée par le gouvernement, mais le système d’aide ne fonctionne pas réellement. De plus, le secteur de la santé au Burundi est miné par un financement largement insuffisant, ainsi que par la fraude et la corruption.

« Tandis que les autorités travaillent sur des stratégies de lutte contre la pauvreté, il est plus que temps qu’elles s’occupent du droit élémentaire aux soins pour tous les Burundais », déclare Jean-Baptiste Sahokwasama de l’APRODH.

Le 1er mai 2006, le gouvernement a pris une mesure positive en ordonnant que les soins soient prodigués gratuitement aux mères et aux jeunes enfants. Depuis lors, les hôpitaux ont autorisé les mères et les enfants en bas âge à quitter les hôpitaux sans payer leurs factures. Cependant, cette mesure a été mal préparée et a abouti à un afflux massif de femmes enceintes et d’enfants malades, pesant gravement sur les ressources des hôpitaux. Cette mesure n’a pas apporté de solution à d’autres patients insolvables qui sont toujours en détention.

« Les donateurs vont bientôt prendre des décisions importantes sur l’allègement de la dette et sur l’aide attribuée au Burundi, » déclare Sahokwasama. « Les fonds issus de l’allègement de la dette et de l’aide internationale devraient de toute urgence être attribués au secteur de la santé de sorte que les hôpitaux et les médecins puissent se consacrer à fournir des soins à tous ceux qui en ont besoin. »

Le travail de recherche de terrain pour ce rapport a été mené dans six hôpitaux burundais entre janvier et juin 2005. Le rapport s’appuie sur des entretiens réalisés avec plus de quarante patients détenus, ainsi qu’avec des membres du secteur de la santé et des responsables gouvernementaux.

Témoignages

Nous sommes arrivés à l’hôpital de Gitega le 15 juin 2004. A ce moment-là, j’étais démuni car les rebelles étaient venus chez moi et avaient presque tout pillé. J’ai été opéré là mais mon état ne s’améliorait pas. Trois mois après, ils sont venus me voir et m’ont dit de régler…1 750 000 FBU [1 750$]. Je ne vois pas comment j’aurais pu payer cette facture parce que je n’avais même pas une parcelle de terre à mettre en gage.
— David S., un paysan âgé de 32 ans et détenu à l’hôpital de Gitega après un accident de voiture.

J’ai dû venir à l’hôpital parce que j’avais besoin d’une césarienne. Quand j’ai reçu la facture, le médecin m’a dit : « Comme tu n’as pas payé, on va t’emprisonner ici ». La vie est difficile ici. Je ne peux pas partir avec mon bébé. Nous avons souvent faim ici. Je ne peux plus supporter cette situation.
— Christine K., une jeune femme de 18 ans détenue avec son bébé à la clinique Louis Rwagasore, à Bujumbura.

J’ai eu un accident avec une voiture, c’était une voiture des Nations Unies. Je jouais avec d’autres enfants et ils m’ont poussé dans la rue. Ma jambe a été détruite...J’étais en septième année d’école mais maintenant je ne vais plus à l’école du tout. Maintenant, je suis guéri, il y a seulement une petite blessure à gauche. Ma famille ne peut pas payer la facture. On m’a dit que je ne pourrai pas partir à moins qu’elle ne soit payée. Je suis détenu ici parce que je ne peux pas aller au-delà de la sortie. Les sœurs me donnent de la nourriture deux fois par jour.
— Félix M., un jeune garçon de 12 ans qui a été détenu pendant plus d’un an à l’hôpital Prince Régent Charles, à Bujumbura ; son père a dépensé les fonds qui lui avaient été versés pour régler les frais d’hôpital.

Je suis en détention parce que je ne peux pas trouver l’argent pour régler ma facture. Je ne peux pas m’en aller ni me déplacer librement. Je suis surveillée où que j’aille parce qu’ils pensent toujours que je pourrais m’évader. Mais ce n’est pas bon de s’enfuir. Quand ils vous attrapent, vous ne pouvez plus revenir vous faire soigner. Je serai punie pour cela.
— Félicité G., âgée de 17ans, mère d’un bébé atteint de malaria, et détenue à l’hôpital de Ngozi.
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MessageSujet: Re: Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!   Mer 20 Sep 2006 - 9:33

Bizarre ...

Parce que retenir des patients et donc les voir à charge n'est pas vraiment une économie.

Otons du lot les mauvais payeurs volontaires, comme ce patient qui a "dû vendre des bêtes". S'est-il mis sur la paille pour autant, ou s'agit-il de quelques biques excédentaires ?

Pour les autres, il s'agit probablement de dissuader les impécunieux, ce qui semble évidemment choquant, vu de nos pays de Cocagne.

Mais qui prend en compte la misère de l'Etat, et celle des hopitaux, où le moindre sparadrap est une dépense "somptuaire" ? Où on doit mettre les patients à deux dans un lit (ou sur une paillasse). Où les familles s'installent à même le sol, autour des centres de soins, pour faire à leur frais la popote de leurs hospitalisés ? Ou les chirurgiens opèrent sans climatisation, et pire encore sans lampes, hors service depuis longtemps ?
Où les draps de lit ne sont plus qu'un souvenir.

Etre "charitable", hélas, n'est possible que pour les riches. Même si l'indignation de l'association est louable vue l'Europe, il faut avoir été sur place pour lui trouver des accents un peu "Marie-Chantal" ...
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MessageSujet: Re: Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!   Mer 20 Sep 2006 - 9:52

Citation :
Etre "charitable", hélas, n'est possible que pour les riches

Si les riches ne pouvaient être "charitables", auraient-il droit à leur paradis futur ????

Car, pour être "riche", il faut avoir constitué sa richesse sur le dos des autres qui, de ce fait, sont "pauvres" !

Car, pour accepter d'être riche, c'est-à-dire accepter de disposer de "plus que du nécessaire" pendant que d'autres ont "moins que le nécessaire", il faut une certaine dose d'INHUMANITE... et je suis aimable en utilisant ce mot !

D'ailleurs, ne dit-on pas "racheter" ses pêchés ????

En France, autrefois, ne se faisait-on pas pardonner en achetant des "indulgences" ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Indulgence

Citation :
Théoriquement, il n'existe pas de proportion entre la faute et cet acte de piété : l'indulgence est réputée être l'effet de la communion des saints. En pratique, il en va bien autrement, en partie sous l'influence des civilisations barbares, dont la législation est en fait un barème de réparations, et qui tariffent chaque faute. Les indulgences se calquent alors sur les pénitenciels, ces manuels venus d'Irlande qui fixent pour chaque type de faute tant de jours de mortification. Moins longue, l'indulgence tend à se substituer à la pénitence physique en particulier pour les mourants.

Dès cette époque, on enregistre les premiers abus, principalement la simonie : les fidèles marchandent auprès du prêtre un acte de charité, souvent sonnant et trébuchant. Les conciles du Xe et du XIe siècle s'efforcent donc de limiter la part d'appréciation du prêtre en fixant des barèmes généraux. L'indulgence devient à cette période une arme pontificale : l'indulgence plénière apparaît au milieu du XIe siècle ; elle est alors employée pour encourager la croisade en Espagne, c'est-à-dire la Reconquista. Au cours du Moyen Âge, le « cours » de l'indulgence ne cesse de baisser : il faut de moins en moins d'efforts pour obtenir une indulgence de plus en plus large. Ainsi, on en vient à accorder une indulgence plénière pour l'observation d'une paix jurée, ce qui revient à récompenser l'absence de péché. On monnaie également des dispenses à diverses obligations, les sommes ainsi récoltées finançant des édifices religieux ou permettant à certains prélats de mener grand train. Ainsi la Tour de beurre de la cathédrale Notre-Dame de Rouen doit son surnom à la vente des dérogations accordées pour consommer des matières grasses pendant le carême.

(Pourvu que l'Eglise Apostolique et Romaine ne me tombe pas dessus : voilà que je cite des pratiques d'antan qui ne vont pas lui faire plaisir... Bah ! je ferai comme Monsieur Ratzinger, je présenterai mes regrets....

Tiens, à propos de Monsieur Ratzinger, savez-vous qu'un de ses neveux demeure à 25 km de chez moi et que samedi matin, nous buvions un verre dans le même cafeneion !)




Et puis, au fond, qu'est donc le "denier du culte" ????

Cordialement

fourmi
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MessageSujet: Re: Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!   Mer 20 Sep 2006 - 23:09

Ha mais c'est tout à fait "normal" de la part du gouvernement du Burundi, je ne vois pas qui vous étonne Shocked
Entre épurations éthiques et racisme social, l'Etat maintient son cap !!
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MessageSujet: Re: Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!   Jeu 21 Sep 2006 - 0:06

Citation :
Car, pour être "riche", il faut avoir constitué sa richesse sur le dos des autres qui, de ce fait, sont "pauvres" !

Prenons l'exemple d'un jeune-homme méritant, qui se prive de tout pour faire des études de Droit, et se retrouve un jour magistrat (par concours). Il épouse une jeune-fille modeste, institutrice, qui donne en outre des cours particuliers après la classe à des enfants qu'une maladie a mis en retard. Ils sortent peu, vivent modestement, et font des économies. Ils vont donc devenir "riches", c'est à dire contribuables. Ont-ils constitué leur avoir sur le dos de qui que ce soit ?

Autre extrème, l'éboueur qui gagne l'Euromillion ... Sur le dos de qui ?

Un de mes amis agés, modeste ingénieur technicien, a découvert un procédé chimique permettant d'agglomérer le laitier (résidu d'aciéries) pour en faire des routes, plus économiques et plus résistantes que tous les autres revêtements, au point d'en équiper quasi toute la Suisse.

Ce procédé a supprimé un gros poste de nombreuses aciéries, qui était l'évacuation des déchets.

Il a fait vivre de nombreux grutiers et transporteurs indépendants.

Il a permis au contribuable suisse d'avoir des routes de haute qualité en payant moins cher.

Pourquoi devez-vous considérer qu'il est devenu (très) riche "sur le dos" de qui que ce soit ?

Par la suite, il a réuni une collection d'art fabuleuse, qu'il a léguée à l'Etat et qui fera bientôt la gloire d'un de nos plus prestigieux musées.

L'image d'Epinal du "riche prédateur" n'est guère fondée ...
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MessageSujet: Re: Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!   Jeu 21 Sep 2006 - 0:57

Citation :
L'image d'Epinal du "riche prédateur" n'est guère fondée ...


C'est votre avis, et vous le partagez.... voire le défendez... pour convaincre qui, avec de tels exemples ????

En voici d'autres .....

http://www.marianne-en-ligne.fr/archives/e-docs/00/00/67/FF/document_article_marianne.phtml

http://www.bonaberi.com/article.php?aid=961

http://www.linternaute.com/0redac_actu/0409_septembre/classement-forbes.shtml

http://www.spcm.org/Journal/article.php3?id_article=1614

http://www.actustar.com/actualite/200007/20000705d.html

etc.... etc.....

Les exemples que je cite sont connus et, confrontés à certaines réalités vécues par ailleurs, ce sont des scandales qui montrent une inhumanité prédatrice : des enfants meurent de faim, d'autres meurent de soif, ils suffirait de si peu pour que tous ces drames cessent....

Nous venons de voir une femme touriste s'envoyer en l'air (pardon, dans l'espace), pour 25 millions de dollars.

http://www.cyberpresse.ca/article/20060920/CPSCIENCES/60920057/5143/CPSCIENCES

Très amicalement

fourmi
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MessageSujet: Re: Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!   Jeu 21 Sep 2006 - 9:22

Bon, j'ai déjà écrit (ici ou ailleurs) que je trouvais consternant d'un tapeur de ballon soit payé cent fois plus qu'un chirurgien du cerveau, un astro physicien ou un artiste exceptionnel.

Pas scandaleux (il n'opprime personne), mais consternant en ce qu'il indique une échelle de valeur à première vue décadente.

Je constate, par la même occasion, que si toutes les générations ont eu des "modèles", ces modèles ont bien changé ... Nous admirions des médecins exceptionnels, de explorateurs, des résistants, des philosophes, des chorégraphes ... aujourd'hui, l'admiration se porte sur des types dont le petit talent leur rapporte des millions d'€ (cinema, foot et autres jeux du cirque romain).

Et cependant, est-ce si innovant ?

Je réfléchis à ces pays pauvres dont les églises ou les temples dégoulinent d'ors ... Ne peut-on constater que, lorsque les gens manquent d'un luxe dont ils rêvent tous, ils le reportent sur leurs idoles en un genre de luxe collectif auquel ils se sentent appartenir, ne serait-ce que le temps d'une cérémonie religieuse ... ou d'un match de foot ?

Quelle différence, finalement, entre ces affamés qui déposent de la nourriture en offrande à leurs dieux, ou ces endettés qui ont agravé leur déficit pour s'offrir une entrée au Mundial ou un écran plasma ?

Que penser de ces sociétés de Carnaval brésiliennes où des gens ultra-précarisés se privent de nourriture pour s'offrir un costume superbe ... histoire d'être des "rois", l'espace de quelques nuits.

Il me semble qu'il ne faut pas sous-estimer ce besoin essentiel de la nature humaine de se payer "du luxe", même au détriment du nécessaire.

Alors, oui, il est peu rationel de voir un Ronaldinho gratifié de 30 millions d'€/an pour taper sur son ballon. Mais combien de gens fait-il rêver et laisse-t-il partager sa gloire éphémère...

Bien sûr, il ne "mérite" pas, stricto sensu, la fortune qu'on lui offre, pas plus qu'un bout de bois sculpté ne "mérite" qu'on dépose à ses pieds les ressources de la collectivité. Mais il n'est pas plus responsable de cette avalanche d'or que le métro de Moscou ne l'est de ses marbres somptueux et ses aménagements de palais quand la population alentours vivait à 3 ménages par petit appartement ...

Aimer les hommes, ce n'est pas s'ériger en juge ...
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fourmi
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MessageSujet: Re: Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!   Jeu 21 Sep 2006 - 11:29

Citation :
Je réfléchis à ces pays pauvres dont les églises ou les temples dégoulinent d'ors

Je ne réfléchis pas, je n'ai même pas à réfléchir : je vois, en France, aujourd'hui, des Présidents et des Ministres qui se VAUTRENT dans les ors et les pourpres de la République (chose publique), logés dans des PALAIS royaux à Paris, tandis que dans la même ville, on expulse des familles avec enfants d'un squat et qu'on laisse actuellement des humains faire une grève de la faim qui met leur vie en péril !

Je vois, en France, des jeunes emplis de désespoir qui massacrent de pauvres policiers qui tentent de maintenir l'ordre "républicain" dans des "banlieues" (lieux mis au ban de la société) où ont été sciemment concentrés des "cas" qui l'on a déshumanisés !



Citation :
Alors, oui, il est peu rationnel de voir un Ronaldinho gratifié de 30 millions d'€/an pour taper sur son ballon. Mais combien de gens fait-il rêver et laisse-t-il partager sa gloire éphémère...

Bien sûr, il ne "mérite" pas, stricto sensu, la fortune qu'on lui offre, pas plus qu'un bout de bois sculpté ne "mérite" qu'on dépose à ses pieds les ressources de la collectivité. Mais il n'est pas plus responsable de cette avalanche d'or que le métro de Moscou ne l'est de ses marbres somptueux et ses aménagements de palais quand la population alentours vivait à 3 ménages par petit appartement ...

NON, il n'y a là rien de rationnel....

Nous nous retropuvons strictement dans l'idéologie qui a précédé la chute de ROME : PANEM et CIRCENSES !

Le passé, le vôtre, le mien, le NÔTRE est riche d'enseignements....

Pourquoi n'en tirez-vous pas les leçons ?????

Auriez-vous des "ignorances" concernant ce passé ?

Seriez-vous comme ces stupides socialistes ou communistes français qui ont pour slogan : "Du passé faisons table rase ! " comme si leurs ancètres avaient tous été des "c..s" ?

Mais que seraient-ils sans tous ceux qui les ont précédés....????

Qu'auriez-vous été s'il n'y avait eu tous ceux qui vous ont précédés, étant entendu toutefois qu'il faut mieux parfois ne pas accepter certains héritages...

Mais il n'est nul héritage qui ne se puisse refuser, n'est-ce pas, encore faut-il avoir le courage de renoncer à des plaisirs éphémères et artificiels pour vivre un bonheur PARTAGE !!!!!!!!

Très amicalement

fourmi
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MessageSujet: Re: Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!   Jeu 21 Sep 2006 - 13:50

Citation :
Je ne réfléchis pas, je n'ai même pas à réfléchir : je vois, en France, aujourd'hui, des Présidents et des Ministres qui se VAUTRENT dans les ors et les pourpres de la République (chose publique), logés dans des PALAIS royaux à Paris, tandis que dans la même ville, on expulse des familles avec enfants d'un squat et qu'on laisse actuellement des humains faire une grève de la faim qui met leur vie en péril !

Vision excessivement démogagique, me semble-t-il.
Les familles expulsées des quats sont relogées ;
Nul ne peut empêcher quelqu'un de faire la grève de la faim, mais des médecins surveillent, et si l'état du sujet se détériore, il est hospitalisé et soigné. Leur "vie en péril" est toute relative donc, et on ne connait pas de décès à cet exercice.

Tout aussi démagogique, ces Président et Ministres qui se vautrent dnas les ors ..."
- ils n'ont pas le temps de se vautrer ;
- ces ors sont propritété de la République, et non la leur.

Voudriez-vous que ces admirables palais se délabrent, et que les représentants de la France reçoivent derrière un bureau métallique vert foncé, dans un genre de commissariat de quartier ? Juste pour satisfaire une forme de jalousie populiste sans fondement ?

Ou pensez-vous que l'Elysée ou Matignon (et pourqui pas Versailles) devraient être transformés en maisons de jeunes ?

Citation :
Je vois, en France, des jeunes emplis de désespoir qui massacrent de pauvres policiers qui tentent de maintenir l'ordre "républicain" dans des "banlieues" (lieux mis au ban de la société) où ont été sciemment concentrés des "cas" qui l'on a déshumanisés !

Vous me semblez voir mal Smile
- sauf pour les pauvres policiers, bien etendu.
- l'ordre est un état auquel ont droit les citoyens ;
- vos jeunes "désespérés" roulent en BMW (moi pas), dealent de la drogue, font un tas de trafics illicites et, pour avoir la paix, agressent tout forme d'ordre, pour s'aménager de confortables zones de non droit.
- la concentration de l'immigration est un phénomène automatique : les gens aiment avoir des voisins auxquels ils peuvent parler, trouver la nourriture qu'ils recherchent, et recréer une petite patrie ... C'est parfaitement normal.
- ce qui l'est moins, ce sont des années d'un laxisme incroyable de gouvernements qui ont cosidérés ces dangers publics comme des lélecteurs, et on laissé faire.

Prenez des concentration ethniques comme China Town à NY ou à Montréal, par exemple. La police patrouille (équipe mixte, toujours un whasp et un asiatique d'origine), l'ordre règne donc, et le quartier est prospère grâce aux NYais qui adorent s'y rendre.

Harlem, par contre, (qui comprend de magnifiques demeures hélas délabrées) avait été négligé des forces de l'ordre à partir de Little rock : plus personne n'osait brimer un noir ... Aujourd'hui es choses s'améliorent nettement, et vous trouvez notamment des chauffeurs de taxi qui oset s'y aventurer la nuit, ce qui était impensable il y a 20 ans.

Citation :
NON, il n'y a là rien de rationnel....

L'être humain serait-il exclusivement rationnel ? L'amour est-il rationnel ?
Le luxe, sous toutes ses formes, est-il rationnel ? Donner sa jeune vie pour auver une personne agée est-il rationnel ? C'est une fois que l'homme s'émancipe du rationnel qu'il donne le meilleur de lui-même.

Citation :
Nous nous retropuvons strictement dans l'idéologie qui a précédé la chute de ROME : PANEM et CIRCENSES !

Vous omettez "le droit de vote aux barbares" ! Very Happy

Citation :
Pourquoi n'en tirez-vous pas les leçons ?????

Auriez-vous des "ignorances" concernant ce passé ?

J'ignore ce qui peut vous faire me soupçonner de manquer de références au passé.
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sympatik
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MessageSujet: Re: Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!   Jeu 21 Sep 2006 - 14:14

MP a écrit:
Vision excessivement démogagique, me semble-t-il.
Les familles expulsées des quats sont relogées ;
Nul ne peut empêcher quelqu'un de faire la grève de la faim, mais des médecins surveillent, et si l'état du sujet se détériore, il est hospitalisé et soigné. Leur "vie en péril" est toute relative donc, et on ne connait pas de décès à cet exercice.

Sur ce point, en partie d'accord avec vous.
Mais en partie seulement... car je m'interroge quand même sur la pénurie de logements sociaux obligeant des familles en règle à devoir habiter dans des squats. La loi SRU française (fixant un taux minimum de logements sociaux) n'est ainsi pas appliquée, à commencer par la commune de Neuilly chère à notre ministre de l'Intérieur.

MP a écrit:
Tout aussi démagogique, ces Président et Ministres qui se vautrent dnas les ors ..."
- ils n'ont pas le temps de se vautrer ;
- ces ors sont propritété de la République, et non la leur.

Voudriez-vous que ces admirables palais se délabrent, et que les représentants de la France reçoivent derrière un bureau métallique vert foncé, dans un genre de commissariat de quartier ? Juste pour satisfaire une forme de jalousie populiste sans fondement ?

Ou pensez-vous que l'Elysée ou Matignon (et pourqui pas Versailles) devraient être transformés en maisons de jeunes ?

Ce n'est pas tant les moyens matériels dont disposent les ministres que la perte du sens de l'intérêt général par les dits ministres qui me pose problème.
En bref, ils semblent penser davantage à se servir qu'à servir, et c'est à mes yeux l'une des raisons de la grave crise politico-civique que traverse la France.

MP a écrit:
Vous me semblez voir mal Smile
- sauf pour les pauvres policiers, bien etendu.
- l'ordre est un état auquel ont droit les citoyens ;
- vos jeunes "désespérés" roulent en BMW (moi pas), dealent de la drogue, font un tas de trafics illicites et, pour avoir la paix, agressent tout forme d'ordre, pour s'aménager de confortables zones de non droit.
- la concentration de l'immigration est un phénomène automatique : les gens aiment avoir des voisins auxquels ils peuvent parler, trouver la nourriture qu'ils recherchent, et recréer une petite patrie ... C'est parfaitement normal.
- ce qui l'est moins, ce sont des années d'un laxisme incroyable de gouvernements qui ont cosidérés ces dangers publics comme des lélecteurs, et on laissé faire.

Vous parliez de démagogie... mais j'aimerais savoir le taux de jeunes habitants de cités roulant en BMW ou dealant de grosses quantités de drogue.
Attention aux images d'Epinal non corroborées par les faits et entretenant une suspiscion généralisée.

Quant aux concentrations d'immigrés dans un même lieu, je vous accorde que ça a toujours été le cas. Le quartier de la Goutte d'Or à Paris en témoigne, ayant accueilli depuis 1 siècle les différentes vagues d'immigration (d'abord européennes puis maghrébines puis africaines).
N'en reste pas moins que l'intégration des enfants d'immigrés nés en France est beaucoup + problématique que par le passé... et que les pespectives d'avenir dans des cités où le taux de chômage atteint 40% sont minces.
Il n'y a évidemment pas de recette miracle mais une prise de conscience de l'ensemble de la société ne serait-elle pas préférable à la stigmatisation de ces populations conduites alors à se replier sur elles-mêmes ?

En ce qui concerne le "laxisme", j'aimerais comprendre à quoi vous faîtes allusion... les prisons françaises n'ont jamais été aussi pleines et je suis plutôt d'avis que l'Etat a quelque peu démissionné en n'assurant plus certaines missions (pas simplement de police). Mais le malaise est profond et vient sans doute de la diminution générale du rôle de l'Etat au sein d'une société mercantile ultra-individualisée et de + en + communautarisée.

MP a écrit:
L'être humain serait-il exclusivement rationnel ? L'amour est-il rationnel ?
Le luxe, sous toutes ses formes, est-il rationnel ? Donner sa jeune vie pour auver une personne agée est-il rationnel ? C'est une fois que l'homme s'émancipe du rationnel qu'il donne le meilleur de lui-même.

Vous dérivez, là... il est question de la "rationnalité" de certains revenus.
L'inflation (récente) de ceux des footballeurs échappe à toute explication, un heptatlonien travaillant sans doute aussi dur à l'entrainement ne gagnera ainsi jamais le 100e du salaire d'un Ronaldinho.

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Le libéralisme, c'est le renard libre dans le poulailler libre - Jean Jaurès
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MessageSujet: Re: Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!   Jeu 21 Sep 2006 - 14:34

Citation :
Vision excessivement démogagique

La démagogie est, à l'évidence dans votre camp, un camp de plus en plus retranché derrière des murailles qui ressemblent de plus en plus à celles de Jericho...
Mais elle se comprend : vous avez tant et tant de choses objectivement indéfendables à défendre !


Citation :
Voudriez-vous que ces admirables palais se délabrent, et que les représentants de la France reçoivent derrière un bureau métallique vert foncé, dans un genre de commissariat de quartier ? Juste pour satisfaire une forme de jalousie populiste sans fondement ?

Comment cela se passe-t-il , par exemple, en Suède ????

Citation :
Vous me semblez voir mal
- sauf pour les pauvres policiers, bien etendu.
- l'ordre est un état auquel ont droit les citoyens ;
- vos jeunes "désespérés" roulent en BMW (moi pas), dealent de la drogue, font un tas de trafics illicites et, pour avoir la paix, agressent tout forme d'ordre, pour s'aménager de confortables zones de non droit.
- la concentration de l'immigration est un phénomène automatique : les gens aiment avoir des voisins auxquels ils peuvent parler, trouver la nourriture qu'ils recherchent, et recréer une petite patrie ... C'est parfaitement normal.
- ce qui l'est moins, ce sont des années d'un laxisme incroyable de gouvernements qui ont cosidérés ces dangers publics comme des lélecteurs, et on laissé faire.

J'ai vécu toute ma vie durant, et jusqu'en juillet 2006, dans ces "quartiers". J'ai exercé , comme enseignant, pendant plus de trente ans dans ces "quartiers".... et VOUS, petite bourgeoise nantie, vous osez me dire que je vois mal dans des endroits où j'ai vécu et où vous avez tout juste mis le bout des pieds ?????

J'ai VU, de mes propres yeux, pendant des décennies, se dégrader la société française, s'enrichir des prétendus puissants pendant que s'appauvrissaient des prétendus faibles, des lois de plus en plus fascisantes réduire au silence ceux qu'une prétendue démocratie devait permettre d'entendre, des "de plus en plus riches" tendre charitablement la main, pour sauver leur conscience perturbée!....

J'ai même entendu un Premier Ministre français parler d'une "France-du-Haut" et d'une "France-du-Bas" !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

http://www.cafe-geo.net/article.php3?id_article=516

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Raffarin

Et il n'y a là aucune démagogie, ou alors la France ne serait peuplée que de démagogues.... !!!!!!!!!!


Voici un message que j'adressais en 1995 à un Inspecteur d'Académie :

Citation :
FORTS-FAIBLES



Depuis des siècles, voire des millénaires, existe cette dualité-rivalité BIEN-MAL, FORTS-FAIBLES qui, au fil du temps, s'est structurée, organisée.

Le principe général est simple : les "FORTS" (qui se considèrent comme tels car disposant d'instruments de pouvoir) écrasent les "FAIBLES" (qui sont amenés à se considérer comme tels) à leur profit.

A chaque fois, dans l'histoire, les rendez-vous de l'homme avec l'homme, du fait de cet artifice, ont été manqués. Bien pire encore, la domination des "Forts" s'est accrue jusqu'à atteindre son paroxysme dans notre siècle : holocauste, génocide, 1/4 monde, 1/3 monde, famines, SIDA...

Mais, en même temps que le mépris des "FORTS" s'exerce avec plus de violence, deux phénomènes s'amplifient, par réaction :

- la volonté de résister, d'égalité des faibles se renforce, se structure, s'organise et s'enrichit des moyens des Forts.

- les forts s'affaiblissent : si les faibles dépérissent, les forts ont un pouvoir illusoire. Leur force repose sur la qualité de la résistance ; si celle-ci cesse, leur force cesse.

Nous sommes à cette époque charnière capitale :

- Les organisations supranationales, essentiellement financières, sont sur le bord du déclin, à force d'avoir exploité inconsidérément la planète, d'avoir asservi et négligé les peuples, les ressources économiques sont exsangues. La crise les touche aussi, sans espoir de rémission.

- Les organisations spirituelles (religions, sectes et même sociétés secrètes - Francs Maçons) sont toutes arrivées à leurs limites. A part les extra-terrestres, qui peut encore sauver les hommes, Dieu étant absent, SI CE NE SONT LES HOMMES EUX-MÊMES.

Je suis parvenu, même pour les extra-terrestres, à retourner la situation qui avait été créée à l'avantage de l'homme : les vaisseaux spatiaux qui ne sont que des avions furtifs améliorés sont retournés aussi aux hangars du CFR aux Etats-Unis.

Les hommes sont en route à se reconnaître, chez les faibles en masse, car ils se sont identifiés comme tels depuis longtemps; chez les forts avec lenteur, car il leur faut quitter cette gangue pesante qui les encrasse depuis des millénaires.

Pour les hommes de bonne volonté, c'est le temps de révélation, pour les autres, c'est l'APOCALYPSE. Mais le mot grec pour révélation ou APOCALYPSE est le même. Le positif ou négatif attaché à ce concept est purement subjectif.

De manière objective, je sais que ce premier temps est enfin arrivé où chaque homme va retrouver en chaque homme son frère ; je sais que ce premier temps est arrivé où nous allons édifier un monde nouveau, sur des bases saines, prenant en compte tous nos progrès technologiques, scientifiques, HUMANISTES et PHILOSOPHIQUES. C'est la tâche à laquelle désormais je compte m'employer puisqu’à l'évidence je ne pourrai plus exercer mes fonctions antérieures, du moins dans les mêmes conditions.

Comptant sur votre compréhension pour entendre ce message, le décoder et permettre à l’enseignant que je reste de continuer à former des disciples, je vous adresse , Monsieur l’Inspecteur d’Académie, l’expression de mes salutations humanistes et fraternelles.

Michel FOURNIER - 30 janvier 1995




Voici ce que j'écrivais, en janvier 1998, à tous les politiques de France et de Navarre :

"
Citation :
Reims le 15 janvier 1998




A tous les politiques,


J’ACCUSE... les prétendus maîtres du monde de vouloir dominer la planète sans respecter leurs congénères humains.

J’ACCUSE... les prétendus maîtres du monde d’avoir sciemment mis la planète en danger et, par ce fait, d’avoir menacé la survie de l’espèce humaine.

J’ACCUSE... les prétendus maîtres du monde d’avoir utilisé les plus vils moyens pour manipuler les esprits des humains afin que ceux-ci s’entre-tuent ou se suicident au nom de valeurs absurdes.

J’ACCUSE... les prétendus maîtres du monde de crimes volontaires et répétés contre l’humanité, de génocides, de tortures, d’exploitation éhontée.

J’ACCUSE ... les prétendus maîtres du monde de vouloir s’assurer des moyens de leur survie, y compris en voulant s’installer ailleurs que sur la Terre après avoir détruit celle-ci.

J’ACCUSE... les prétendus maîtres du monde d’avoir dressé les peuples les uns contre les autres afin de vendre ou d’expérimenter, au mépris de la vie humaine, leurs engins de mort, ceci avec pour seul intérêt le profit et l’enrichissement personnel.

J’ACCUSE... les prétendus maîtres du monde de s’être livrés à des expériences cruelles et horribles sur des humains au nom d’une prétendue science destinée à leur propre et exclusif usage.

J’ACCUSE... les prétendus maîtres du monde d’avoir perpétué jusqu’à nos jours et sous des formes déguisées, l’esclavage qui a pourtant été partout aboli officiellement dans le monde.

J’ACCUSE... les prétendus maîtres du monde d’avoir détourné de leurs buts initiaux des techniques et des savoirs élaborés en toute bonne foi pour servir le bonheur de l’ensemble de l’espèce humaine.

J’ACCUSE... les prétendus maîtres du monde d’avoir perverti, entretenu dans l’ignorance, corrompu, drogué , manipulé mentalement des masses de jeunes gens qu’ils ont exploitées afin d’assouvir leurs instincts bestiaux.

J’ACCUSE... les prétendus maîtres du monde d’avoir perverti les systèmes et les hommes politiques afin de faire croire aux peuples à la malhonnêteté de leurs dirigeants.

J’ACCUSE... les prétendus maîtres du monde d’avoir laissé se construire des démocraties de pacotille afin de générer des chaos qui seraient justificateurs de la mise en place d’un nouvel ordre mondial fasciste.

J’ACCUSE... les prétendus maîtres du monde d’avoir généré des guerres entre nations, de s’être ingérés dans les rapports entre nations, d’avoir manipulé des dirigeants afin de “réguler” la croissance démographique sur la planète.

J’ACCUSE ... les prétendus maîtres du monde de tous ces maux et de bien d’autres, au nom des milliards de victimes passées et présentes.

Je n’ai sciemment nommé aucun de ces prétendus maîtres du monde au nom des principes mêmes qui m’animent dans ma démarche : il n’est pas question ici de désigner des responsables individuels puisque tous les humains, activement ou passivement, à des degrés divers, sont responsables, même si je suis conscient que les responsabilités de certains sont plutôt des culpabilités. Je plaiderai pour ceux-ci l’indulgence et invoquant l’inconscience et leur peur de la Mort.


Pour toutes ces raisons et bien d’autres, je proclame aujourd’hui la liberté pour tous les peuples et individus opprimés, de quelque manière que ce soit.


Conformément à l’article 35 de la Constitution française de 1793, plébiscitée mais jamais appliquée, je demande à tous les individus et peuples concernés d’entrer en insurrection contre leurs oppresseurs, au nom de la vie et du droit au bonheur. J’affirme solennellement que ces prétendus maîtres du monde ne tirent leur pouvoir que de nos craintes et de nos ignorances.

Ce sera désormais à nous, peuples de la Terre, de démontrer que nous avons , malgré leurs exemples de barbarie sanglante, su grandir dans l’honneur et la dignité d’être humains, dans l’esprit de solidarité appuyé sur les seules valeurs de confiance et de liberté.

Et pour montrer notre résolution à nous engager dans cette voie, nous annonçons que notre première résolution est d’épargner ces prétendus maîtres du monde; nous nous en remettons avec confiance à leur conscience, pour qu’ils puissent librement, avec nous, oeuvrer à la reconstruction d’un monde où la vie et le bonheur seront accessibles à chacun et à tous.


Voici un autre document qui fut adressé à nombre de politiques :


Citation :
DECLARATION CONSTITUTIVE INTEMPORELLE…..

Article 1 : Un individu est un être humain vivant sur Terre indifféremment de son sexe, de son âge, de son origine, de sa culture, etc.

Article 2 : Le souhait et la volonté de tout individu est de mener une existence heureuse.

Article 3 : Une société est constituée quand deux individus au moins sont en situation de coexistence.

Article 4 : Les souhaits et les volontés d'une société sont :
- de permettre à chacun des individus qui la composent de mener une existence heureuse .
- d'assurer le bonheur collectif

Article 5 : Toujours et partout, un individu d'une société doit pouvoir vivre en parfaire harmonie avec tout autre individu, que cet autre individu soit de sa société ou d'une autre.

Article 6 : Les rapports entre les individus et les rapports entre les sociétés sont régis par les mêmes principes de volonté d'une existence individuelle heureuse et d'un bonheur collectif.

Article 7 : Les principes fondamentaux de coexistence heureuse se définissent ainsi :
- chacun peut mener une existence heureuse dans le respect du bonheur de celle
des autres.
- chacun peut contribuer au bonheur de l 'existence des autres dans le respect de leur souhait et de leur volonté.

Article 8 : Les individus qui composent une société ont des activités leur donnant les moyens:
- de mener une existence heureuse
- de contribuer au bonheur collectif

Article 9: tout individu d'une société contribue au bonheur de 1'existence des autres individus, que ceux-ci appartiennent à une société ou à une autre

Article 10 : La contribution au bonheur collectif se présente sous deux formes :
- donner des moyens matériels à la société pour qu'elle assure le bonheur collectif
- avoir une activité politique pour suggérer ou/et organiser la gestion de ces moyens collectifs.

Article 11 : Le politique est un individu qui a envie et compétence pour suggérer ou/et organiser la gestion des moyens matériels de la société et qui a reçu mandat de ses membres pour exercer cette fonction.

Article 12 : La fonction politique est une fonction au même titre que les activités des autres individus de la société.

Article 13 : Cette fonction a les caractéristiques suivantes :
- écoute et étude des besoins et demandes des individus de la société.
- Harmonisation de ces besoins et demandes avec les principes fondamentaux de coexistence heureuse et les nécessités naturelles du respect de l'environnement humain.
- Propositions de mesures concrètes, simples et objectivement réalisables.
- Application de ces mesures dès lors que chaque individu de la société aura expressément signifié son accord personnel.

Article 14 : La responsabilité du politique trouve ses limites naturelles :
- quand son envie ou/et sa compétence cessent.
- Quand les autres individus de la société expriment un souhait et une volonté différents de ceux du politique.

Article 15 : Pour exercer la plénitude de sa fonction, le politique est entouré de collaborateurs qui ont pour missions :
- de recenser, collecter et analyser les besoins et demandes des individus de la société.
- De veiller au respect de l'harmonie de ces besoins et demandes avec les principes fondamentaux de coexistence heureuse et les nécessités de respect de l'environnement humain.
- De suggérer, envisager, chiffrer, définir des mesures concrètes, simples et objectivement réalisables.
- De mettre en œuvre, évaluer dans leur réalité, critiquer les mesures antérieurement approuvées par les individus.

Article 16 : L'ensemble des collaborateurs du politique se nomme administration. Les services rendus par cet ensemble sont publics puisqu'ils sont destinés à permettre à chacun et à tous de mener une existence heureuse.

Article 17 : Les activités des individus composant ce service public sont des activités au même titre que les activités des autres individus de la société.

Article 18 : Les activités des membres du service public sont en permanence exposées, expliquées, justifiées avec transparence et objectivité aux autres individus de la société qui ont la possibilité constante de les critiquer ou de les remettre en cause.

Article 19 : Le service public constitue une société parmi les autres et, à ce titre, est régi par les mêmes principes de volonté d'une existence individuelle heureuse et d'un bonheur collectif.

Michel FOURNIER
14 mai 1994

Très, très amicalement...

fourmi
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MessageSujet: Re: Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!   Jeu 21 Sep 2006 - 23:30

Citation :
Comment cela se passe-t-il , par exemple, en Suède ????

Comme en Belgique ... Des lieux de prestige pris dans le patrimoine historique pour représenter le pays, des voitures de fonction quand elles sont nécessaires, mais des Ministres qui ne se prennent pas la tête et conduisent souvent eux-mêmes.

La différence avec la France c'est que nous ne mettons pas un Mystère 20 àà disposition d'un spécialiste pour qu'il aille taiter en Corse la laryngyte de Christine Okrent Smile

Citation :
J'ai vécu toute ma vie durant, et jusqu'en juillet 2006, dans ces "quartiers". J'ai exercé , comme enseignant, pendant plus de trente ans dans ces "quartiers".... et VOUS, petite bourgeoise nantie, vous osez me dire que je vois mal dans des endroits où j'ai vécu et où vous avez tout juste mis le bout des pieds ?????

Vous n'avez aucune idée de mon curriculum vitae.

Mais je pense que votre disqualification de mon "droit au chapître" indique que je ne doive pas m'imposer.

D'autre part, je n'ai d'inclination ni pour les "théories", ni pour les critiques, préférant me concentrer sur ce qui peut être fait.

Passez une bonne soirée...
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fourmi
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MessageSujet: Re: Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!   Jeu 21 Sep 2006 - 23:50

Citation :
Vous n'avez aucune idée de mon curriculum vitae.

Mais je pense que votre disqualification de mon "droit au chapître" indique que je ne doive pas m'imposer.

????????????????????

Très amicalement

fourmi
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MessageSujet: Re: Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!   Aujourd'hui à 15:16

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Emprisonnons les malades qui ne veulent pas payer!
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