Ecologie-Intelligence-Solidarité

Pour la fondation d'une France bâtie sur l'intelligence.
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 Sans domicile

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
le libér
Invité



MessageSujet: Sans domicile   Ven 1 Sep 2006 - 18:20

Citation :
Nicole, 64 ans, propriétaire et SDF
Reportage - Depuis lundi, cette infirmière à la retraite a entamé une grève de la faim pour récupérer son appartement dans le XVIIe arrondissement de Paris. Sa locataire refuse de partir et ne paye plus le loyer.

Créé le 31 août 2006
Mis à jour le 31 août 2006 à 12h47

Une chaise pliante, une table en bois, un livre et de l'eau citronnée disposés au pied d'un l'immeuble de la rue Legendre, dans le XVIIe à Paris. Depuis lundi, Nicole Pelletier, 64 ans, passe ses journées devant la porte cochère. Depuis lundi, cette infirmière à la retraite du rectorat est en grève de la faim pour récupérer son logement situé au deuxième étage du bâtiment. La locataire refuse d'en partir.

Son appart est un deux pièces meublé de 45 mètres carré. En 2003, parce qu'elle partait fréquemment en mission humanitaire plus de 6 mois à l'étranger et passait le reste de son temps dans un cabanon à Saint-Raphaël, elle décide de le louer. Il y a 8 mois, victime d'un accident vasculaire cérébral, Nicole souhaite le récupérer. Pour se reposer, pour se rapprocher de ses deux fils et ses petits enfants. Par le biais d'un huissier, elle prévient en décembre 2005, sa locataire de son intention. Pas de réponse. Le 26 août, avec ses bagages, Nicole sonne chez elle. "La locataire m'avait dit par téléphone qu'elle ne partirait pas". Abasourdie, la sexagénaire passera trois heures allongée sur le palier.

Le comble du locataire

La locataire est une célibataire de 42 ans. En 2003, elle vivait seule et travaillait comme attachée commerciale. "Ses fiches de paie attestaient d'un salaire de 2700 euros, se souvient, amère, Nicole en montrant les papiers. Aujourd'hui, la femme vit avec son fils de 18 ans et sa sœur handicapée. Cela fait huit mois qu'elle ne verse plus de loyer. "Je partirai quand j'aurais trouvé un autre logement. Mais quand on est en fin de droit aux Assedic et qu'on héberge une sœur handicapée, ce n'est pas facile", a déclaré la locataire au Parisien. Elle ne conteste pas les faits mais se dit dépressive. Le 19 octobre, elle est assignée au tribunal d'instance pour non paiement.

La situation semble bloquée. Un adjoint au maire du XVIIe est passé lundi signaler à Nicole qu'il ne pouvait pas reloger sa locataire. En raison de la trêve hivernale le 1er novembre, Nicole risque de ne pas pouvoir récupérer son bien avant le printemps prochain. "Devant cette impuissance, faire la grève a été instinctif, explique Nicole, pleine de pep malgré sa détresse. Je suis contre l'exclusion mais je ne peux pas continuer à loger gracieusement cette femme. J'ai une retraite de 1300 euros et je dois continuer à payer les charges d'un appartement que je n'habite pas ! J'ai même proposé à ma locataire femme de faire une colocation dans mon appartement, c'est un comble tout de même !" En ce moment, la sexagénaire est hébergée par des amis.

Une dame passe puis s'arrête pour lire la pancarte où Nicole a résumé sa situation. "Oh mais c'est scandaleux ! Comment peut on aider ?". Ils sont nombreux a s'enquérir de la situation de Nicole. Des passants, des voisins. "C'est extraordinaire la solidarité qu'il y a dans cette rue", se réjouit Nicole, sidérée par cette "chaleur humaine". "Il y a les commerçant qui m'apportent un café, les jeunes qui viennent discuter avec moi. Ca fait du bien", dit elle, un roman de Guillaume Musso dans les mains. Le titre de l'ouvrage : Et après...

Source:LCI.fr
Revenir en haut Aller en bas
lomig
second conseiller
second conseiller


Nombre de messages : 466
Age : 33
Localisation : Les Ravenelles
Date d'inscription : 18/05/2006

MessageSujet: Re: Sans domicile   Sam 2 Sep 2006 - 19:39

ach!!! grosseu problème...

Pourquoi ne cohabitent-ils pas??? (4 personnes dans un deux-pièces, il est vrai que cela doit être difficile...).

Cet article manque quand même de précisions. De nombreuses questions se posent et il faudrait connaître un peu miex le fond des choses plutôt que s'attaquer au fait qu'un minable locataire empêche un propriétaire de vivre chez soi...

En attendant que les locataires puissent trouver quelque chose de raisonnable ailleurs, ils devraient vivre ensemble... Le problème étant le prix du logement à paris et aux environ, bien entendu. surtout qu'il faut prendre en compte le handicap...

ça fait deux GROS problèmes. Si c'était si simple que ça de virer des gens qui n'ont nulle part où aller parce que les spéculateurs immobiliers se farcissent la bourse comme des porcs avec des prix prohibitifs, et parce que les politiques de la ville n'en ont cure de ces normalités déviantes...

En attendant, cette ex-infirmière n'a nulle part où aller??? Pas de famille... De toute façon, elle réussira bien à expulser les locataires... ce sera juste inhumain, c'est tout.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://spaces.msn.com/lomig1983/
le libér
Invité



MessageSujet: Re: Sans domicile   Dim 3 Sep 2006 - 2:30

lomig je t'adore..

Voilà l'exemple typique qui va dissuader des milliers de propriétaires de louer car ils savent qu'ils ne pourront pas récupérer leur bien en cas de problème. Si il y a des problèmes c'est à cause du trop de règlementation, pas parce qu'il n'y en a pas assez
Revenir en haut Aller en bas
lomig
second conseiller
second conseiller


Nombre de messages : 466
Age : 33
Localisation : Les Ravenelles
Date d'inscription : 18/05/2006

MessageSujet: Re: Sans domicile   Dim 3 Sep 2006 - 13:35

pas trop de sentiments, s'il te plaît...

C'est très bien d'envoyer des phrases dnas le vide, par ex: "trop de réglementations", mais il serait intéressant que tu développes, car moi, j'ai très envie de dire "mais non, tu te trompes, au contraire, ajoutons des réglementations" et le débat n'ira pas loin.

Note que j'ai séparé cette question des droits fictifs ou réels des uns et des autres. (personnellement, je trouve ça minable d'aller se faire passer pour quelqu'un de spolié, pauvre et sans ressources, quand ce n'est pas le cas, et elle a certainement une famille, des amis, etc.)
(deuxième digression: je trouve ça minable d'aller pleurer sur un propriétaire qui temporairement n'a pas accès à son bien, quand y'a plein de SDF qui attendent qu'une chose, c'est de trouver un endroit où dormir en sécurité, et qui aimeraient bien bénéficier des mêmes soutiens populaires que cette propriétaire-là...)

La question que cela pose, donc, en dehors des droits des locataires, droits des propriétaires (et ça, en effet, concerne la réglementation), c'est le problème du prix du logement à Paris, la bulle spéculative qui s'en est emparé, et les diverses opérations financières qui y ont lieu. rapelons l'histoire des fonds de pension américains, et je t'engage à lire le débat qui avait eu lieu à propos du logement sur ce site. Le deuxième problème, comme je le disais aussi, et qui ne relève que peu de la réglementation, c'est bien entendu celui des politiques de la ville, d'aménagement du territoire, qui ne prennent pas en compte les personnes handicapées... (heureusement qu'il y a des réglementations pour ces gens-là!)

Maintenant, imaginons, il n'y a plus, ou moins, de réglementations. La locataire refuse de partir. Que se passera-t-il? exactement la même chose! La propriétaire, qui n'aura pas envie de faire appel à la force fera ue grève de la faim, même si elle a le droit d'expulser ces gens-là.

Je ne vois pas le lien avec les réglementations...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://spaces.msn.com/lomig1983/
fourmi
second secretaire
second secretaire


Nombre de messages : 877
Age : 67
Localisation : Agii Deka (Crète)
Date d'inscription : 21/12/2005

MessageSujet: Re: Sans domicile   Dim 3 Sep 2006 - 15:26

Citation :
C'est très bien d'envoyer des phrases dnas le vide, par ex: "trop de réglementations", mais il serait intéressant que tu développes, car moi, j'ai très envie de dire "mais non, tu te trompes, au contraire, ajoutons des réglementations" et le débat n'ira pas loin.

Ah ! lomig, je vous adore....

Toujours le même, avec qui que ce soit :

TOUJOURS la volonté de DEBATTRE, de vous BATTRE avec l'autre, de ne rien ADMETTRE de l'autre, de TOUT tenter pour trouver la faille qui fera de vous le VAINQUEUR de la confrontation... laissant l'autre sur le carreau...

Merci, Libéral, d'avoir si bien pris le relais....

Mais cette attitude systématique de quête du débat pour le débat est-elle réellement constructive ?

Cordialement

fourmi
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.origines.fr.st
ChaCookie
nouvelle intervenante


Nombre de messages : 24
Localisation : Toulouse
Date d'inscription : 29/05/2006

MessageSujet: Re: Sans domicile   Dim 3 Sep 2006 - 22:27

Euh... Moi aussi Lomig je t'adore. Et moi, je ne dis pas cela de manière ironique. Parce que quand tu te trouves face à des phrases toutes faites comme "c'est la faute à la loi", tu demandes à ton interlocuteur de préciser quelles lois... Ce qui me paraît logique, sinon nous en resterions à des discussions de comptoir. "C'est la faute à l'Etat ! - Ah ben oui, c'est bien vrai. - Tout va mal de toute façon. - Ah ben ça oui"... Bref, comme nous sommes ici pour discuter en adultes, tu demandes aux gens de fonder concrètement leurs arguments, de les expliquer, de les enchaîner par des liens logiques entre eux, comme dans un véritable raisonnement...

Je vais vous dire quelque chose, c'est que quand j'ai lu ce texte j'ai eu mal au coeur pour les deux personnes : pour celle, qui comme tu le dis si bien le Libéral, ne pourra pas récupérer son bien, et qui est sûrement spoliée, sans autre ressource que celle-ci, dans un dur état de santé... Je n'irais pas, comme Lomig, jusqu'à présager qu'elle ne l'est pas), mais aussi pour celle à qui on annonce qu'elle va devoir quitter le lieu où elle vit, avec sa soeur malade (je ne conteste pas les propos de la proprio, je ne vois pas pourquoi je contesterais ceux de la locataire) et pour qui une recherche d'un autre appartement à louer peut ne pas être une mince affaire (la recherche ayant elle-même un coût, pas forcément financier mais qu'elle pourra compter en temps)...

Je pense qu'en France, mais je le concède je manque de connaissances précises sur le sujet, n'étant pas une pro du droit immobilier, la loi protège quand même pas mal les propriétaires. Par exemple tous les ans ma proprio m'envoit un courrier qui dit grosso modo, mais plus poliment : "voilà, cette année, c'est 15€ de loyer de plus dans ta tronche et si t'es pas contente tu t'en vas"... Mais elle protège aussi très bien, d'une autre manière, les locataires, moi je peux par exemple en cas de vestuté du chauffage électrique, en faire payer les réparations à mon propriétaire à qui il incombe d'assurer un minimum les conditions de vie au sein de son appartement.

En l'occurence, face au refus du locataire de libérer l'appartement, le propriétaire a tout à fait la possibilité d'un recours en justice qui pourra aboutir à une expulson "aidée" par les forces de polices. Ce qui prend du temps, me direz-vous, pendant lequel cette brave femme est SDF. Mais ce qui en laisse, vous rétorquerais-je, à l'autre pour ne pas l'être... Quelle que soit l'issue de cette histoire elle risque de faire souffrir, c'est tout ce qu'on peut regretter.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
fourmi
second secretaire
second secretaire


Nombre de messages : 877
Age : 67
Localisation : Agii Deka (Crète)
Date d'inscription : 21/12/2005

MessageSujet: Re: Sans domicile   Lun 4 Sep 2006 - 0:45

Citation :
Euh... Moi aussi Lomig je t'adore. Et moi, je ne dis pas cela de manière ironique. Parce que quand tu te trouves face à des phrases toutes faites comme "c'est la faute à la loi", tu demandes à ton interlocuteur de préciser quelles lois... Ce qui me paraît logique, sinon nous en resterions à des discussions de comptoir.

Cela, c'est acceptable et même souhaitable ....

Mais il faut savoir trouver des limites, même à ce qui est acceptable... en sachant que ce qui est acceptable pour soi peut ne pas l'être pour d'autres.... ce qui, dans ce cas, interpelle d'aboprd SOI, et pas les autres ...

Cordialement

fourmi
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.origines.fr.st
lomig
second conseiller
second conseiller


Nombre de messages : 466
Age : 33
Localisation : Les Ravenelles
Date d'inscription : 18/05/2006

MessageSujet: Re: Sans domicile   Lun 4 Sep 2006 - 13:53

Fourmi, je trouve que tu as raison de signaler que je puisse être trop "pinailleur", ou trop "borné", menant ainsi mon interlocuteur dans un endroit où l'argument manque, etc.

Il faut des limites à l'acceptable. Je suis d'accord sur ce point. Le fait de répéter toujours la même question "pourquoi?" indéfiniment ne mène qu'au néant ou au big bang!

En l'occurrence, Le Libéral arrive avec ses grands sabots, nous dit en substance "le libéralisme, c'est de la balle", et ajoute, de-ci delà des articles qu'il récupère d'internet, articles écrits par des libéraux qui se plaignent de ceci ou de cela.

Je ne suis pas d'accord avec ces articles, parce que je crois à des conneries post-humanistes, et il est normal que devant l'absence de rationalisation, je demande quand même des précisions. "c'est la faute aux réglementations", très bien, mais je pourrais quand même savoir de quelles réglementations il s'agit, quelles influences eles ont sur les personnes, quelles sont selon lui ses qualités et ses défauts!!! C'est le minimum.

Car, cette phrase "c'est la faute aux réglementations" c'est typiquement le genre de phrases pour laquelle tu peux dire sans te tromper que c'est une affirmation péremptoire. Et plutôt que de critiquer l'énonciation, je demande une explication. il me semble que c'est valable.

Car si, dans ce cas, je dois prendre pour argent comptant tout ce qui tombe du ciel, je ne suis plus sur un forum où l'on peut débattre, mais sur un panneau d'affichage politique où M. le Libéral va nous sermonner la bonne parole...

Chacookie, je plains les deux personnes, sinon je demanderai pas à ce qu'elles cohabitent... et malgré tout, c'est une situation assez inédite... et effectivement, juridiquement, ça pose des problèmes... Et je suis d'accord avec toi: dans les contrats de location, les proprio sont très bien lotis... je repense à la caution qui leur sert à entretenir ce que le temps qui passe abîme et qui n'a rien à voir avec le locataire, et pourtant, il douille, alors que le bien appartient à l'autre et qu'il paiera en effet si certaines installations sont vétustes... Bizarre comme paradoxe!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://spaces.msn.com/lomig1983/
fourmi
second secretaire
second secretaire


Nombre de messages : 877
Age : 67
Localisation : Agii Deka (Crète)
Date d'inscription : 21/12/2005

MessageSujet: Re: Sans domicile   Lun 4 Sep 2006 - 16:03

Citation :
Fourmi, je trouve que tu as raison de signaler que je puisse être trop "pinailleur", ou trop "borné", menant ainsi mon interlocuteur dans un endroit où l'argument manque, etc.

Merci de cette remarque....

Permettez-m'en une autre : ce n'est pas parce que vous emmenez votre interlocuteur dans un endroit où l'argument manque , qu'il a forcément TORT ou que vous ayez forcément RAISON.... parce qu'il n'y a pas d'argument à VOUS opposer....

Je connais parfaitement ce genre de comportement que j'ai pu observer (et que vous pouvez observer) chez les enfants : ils conduisent, par "jeu", avec des questionnements permanents, au début légitimes et fondés, plus, par la suite, simplement mécaniques, les adultes dans ces fameuix terrains sans arguments... si bien que l'adulte, alors, pour couper court et pour garder son statut d'autorité, ne peut que hausser le ton pour mettre un terme à ce qui, d'une séance éducative construtive, est devenu un combat pour l'hégémonie...

Tout se passe comme si l'enfant, "mortifié" d'avoir été pris en défaut de conaissance, se vengeait en poussant l'éducateur dans ses derniers retranchements, mais en le prenant sur son terrain, celui du Savoir et des arguments.

Cordialement

fourmi
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.origines.fr.st
lomig
second conseiller
second conseiller


Nombre de messages : 466
Age : 33
Localisation : Les Ravenelles
Date d'inscription : 18/05/2006

MessageSujet: Re: Sans domicile   Lun 4 Sep 2006 - 23:05

ce qui prouve aussi que les parents prennent leurs enfants pour des cons, ou disent des choses sans savoir, jsute parce que leurs collègues pensent la même chose, etc. (eh oui, avoir des parents cons, c'est pas une sinécure)

J'aime cette naïveté enfantine, qu'on pourrait facilement appeler "ironie socratique", sauf que l'enfant ne sait pas et ingurgite des choses fausses ou se prend une baffe pour avoir posé la mauvaise question...

Reconnais qu'entre adultes consentants, dans un climat rationnel de discussion, il est nécessaire d'étayer sa thèse et de légitimer, justifier ses propos... sinon, on peut tout dire, mais aussi son contraire, et on ne pourra jamais séparer le vrai du faux... On n'est plus de smômes qui jouent, mais des gens "raisonnables" qui cherchent à comprendre, développer, critiquer, etc.

Dis-toi simplement qu'une faille méthodologique peut vouer 30 années de recherche au néant. et le pire, c'est quand un enfant la montre au chercheur...

Or, le libéralisme n'a aucun poids, aucune réalité dans ses théories, car ce qu'il postule (liberté et responsabilité), ne sont que des fantasmes sociaux, des créations de notre esprit qui découlent de grands mythes, de grandes croyances, mais qui n'aboutissent à rien de réel (et quand le vent souffle, le chateau de cartes s'effondre...). c'est con de rester libéral, alors que l'on sait pertinemment que l'on a tort...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://spaces.msn.com/lomig1983/
fourmi
second secretaire
second secretaire


Nombre de messages : 877
Age : 67
Localisation : Agii Deka (Crète)
Date d'inscription : 21/12/2005

MessageSujet: Re: Sans domicile   Lun 4 Sep 2006 - 23:33

Citation :
Or, le libéralisme n'a aucun poids, aucune réalité dans ses théories, car ce qu'il postule (liberté et responsabilité), ne sont que des fantasmes sociaux, des créations de notre esprit qui découlent de grands mythes, de grandes croyances, mais qui n'aboutissent à rien de réel (et quand le vent souffle, le chateau de cartes s'effondre...). c'est con de rester libéral, alors que l'on sait pertinemment que l'on a tort...

Ceci est un avis, le vôtre, et vous faites très bien de le partager....

Cordialement

fourmi
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.origines.fr.st
sympatik
Calife


Nombre de messages : 454
Date d'inscription : 29/12/2005

MessageSujet: Re: Sans domicile   Mar 5 Sep 2006 - 1:24

Le Libéral a écrit:

Voilà l'exemple typique qui va dissuader des milliers de propriétaires de louer car ils savent qu'ils ne pourront pas récupérer leur bien en cas de problème. Si il y a des problèmes c'est à cause du trop de règlementation, pas parce qu'il n'y en a pas assez

Ridicule de tirer de telles conclusions aussi définitives à partir d'un seul exemple, qui + est assez incomplet (vous ne citez d'ailleurs pas la "règlementation" en vigueur).

Un propriétaire a en effet toujours intérêt à louer s'il veut un tant soit peu rentabiliser son bien, c'est la base du système...
Et au vu de la situation du logement en France (particulièrement à Paris et en IDF), je doute que les propriétaires soient en position de faiblesse par rapport aux locataires, sommés de fournir au moins 3 mois de loyer d'avance & des garanties bancaires de + en + délirantes (salaire au moins 3 fois supérieur au montant du loyer, caution quasi systématique de parents ou d'une banque etc.).

La règlementation protège les + faibles, c'est un fait, et donc les locataires contre les possibles abus des propriétaires.
La locataire qui squatte l'appartement de cette retraitée ne peut en tout cas se prévaloir de rien puisqu'elle a ouvertement violé le bail qu'elle avait signé.
Ce devrait donc être selon moi à la puissance publique de lui proposer un relogement social adapté à ses revenus, ce qui n'est précisément pas prévu par la règlementation (comme quoi, il n'y en a peut-être pas assez et non trop).
Mais s'il n'y avait aucune loi (seule celle du + fort), la propriétaire enverrait des hommes de main chasser la locataire qui se retrouverait à son tour à camper sur le trottoir.
Serait-ce une solution + satisfaisante ?

_________________
Le libéralisme, c'est le renard libre dans le poulailler libre - Jean Jaurès
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
le libér
Invité



MessageSujet: Re: Sans domicile   Mar 5 Sep 2006 - 19:02

Vous pensez "comment emmerder le plus possible els vilains propriétaires", je vous propose d'être pragmatiques: C'est mieux pour les locataires si les 2millions de logements vacants sont mis sur le marché, non? Et bien pour ça il faut rassurer les propriétaires sur le fait qu'en cas de locataires indélicats qui ne paye pas ils pourront récupérer leur bien. Ce qui n'est pas le cas actuellement.

Librement
Revenir en haut Aller en bas
sympatik
Calife


Nombre de messages : 454
Date d'inscription : 29/12/2005

MessageSujet: Re: Sans domicile   Mer 6 Sep 2006 - 14:25

Le Libéral a écrit:
Vous pensez "comment emmerder le plus possible els vilains propriétaires",

Merci de ne pas caricaturer mes propos... vous n'avez soit pas lu soit pas compris mon post précédent, à l'évidence.

Le Libéral a écrit:
je vous propose d'être pragmatiques: C'est mieux pour les locataires si les 2millions de logements vacants sont mis sur le marché, non? Et bien pour ça il faut rassurer les propriétaires sur le fait qu'en cas de locataires indélicats qui ne paye pas ils pourront récupérer leur bien. Ce qui n'est pas le cas actuellement.

Faux et archi faux, la loi ne retire pas le droit légitime d'un propriétaire à récupérer son bien.
Dans le cas de cette infirmière, je prends d'ailleurs les paris qu'elle obtiendrait au tribunal un arrêté d'expulsion en bonne et due forme de sa locataire, si cette dernière a violé le bail en ne payant plus le loyer.

Quant à l'histoire des 2 millions de logements vacants, interrogez-vous sur l'identité des propriétaires... rarement des particuliers et s'il y en a dans le lot, cela semble davantage lié à des questions de disputes d'héritage qu'à une peur de louer le bien immobilier.
Une fois encore, un logement vide non loué ne rapporte rien... et même s'il y a des locataires indélicats, combien représentent-ils exactement en pourcentage de l'ensemble des locataires ?
Je pense que l'immense majorité des propriétaires louant un logement s'y retrouvent, d'autant que les loyers ont eu une nette tendance à augmenter ces dernières années (à l'instar des prix d'achat).

_________________
Le libéralisme, c'est le renard libre dans le poulailler libre - Jean Jaurès
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Nimzegin
seconde conseillère
seconde conseillère


Nombre de messages : 187
Date d'inscription : 06/01/2006

MessageSujet: Re: Sans domicile   Mer 6 Sep 2006 - 22:59

sympatik a écrit:
Dans le cas de cette infirmière, je prends d'ailleurs les paris qu'elle obtiendrait au tribunal un arrêté d'expulsion en bonne et due forme de sa locataire, si cette dernière a violé le bail en ne payant plus le loyer
Tu perdrais .....
On récupère le bien, a la condition de prendre un avocat, il faut compter plus de 2 ans de procédures
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
sympatik
Calife


Nombre de messages : 454
Date d'inscription : 29/12/2005

MessageSujet: Re: Sans domicile   Jeu 7 Sep 2006 - 0:28

Nimzegin a écrit:
sympatik a écrit:
Dans le cas de cette infirmière, je prends d'ailleurs les paris qu'elle obtiendrait au tribunal un arrêté d'expulsion en bonne et due forme de sa locataire, si cette dernière a violé le bail en ne payant plus le loyer
Tu perdrais .....
On récupère le bien, a la condition de prendre un avocat, il faut compter plus de 2 ans de procédures

Euh... le pari portait juste sur la loi, et celle-ci n'empêche pas un propriétaire de récupérer son bien.
Donc, je ne vois pas comment je pourrais le perdre.
Wink

Les délais et les procédures, c'est autre chose... il se trouve que la justice est totalement engorgée en France, faute de magistrats voire de simples greffiers en nombre suffisant.
A ce compte-là, on pourrait aussi dire que la loi empêche les gens de divorcer, au vu du temps nécessaire pour que le jugement soit rendu, même dans le cas où il y a consentement mutuel entre les 2 époux pour se séparer.

_________________
Le libéralisme, c'est le renard libre dans le poulailler libre - Jean Jaurès
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Sans domicile   Aujourd'hui à 21:09

Revenir en haut Aller en bas
 
Sans domicile
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» travail domicile
» exercer en liberal sans cabinet
» Creme solaire sans paraben ni parfum?
» Nouveau Mustela sans paraben
» A boire sans soif ! (Shweppes pêche light)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ecologie-Intelligence-Solidarité :: Politique :: Economie et Social-
Sauter vers: